Dragon Quest X Wii – DQ patrimoine de la game humanity

Avec la sortie récente ce mois ci de Dragon Quest X, il est temps de s’activer pour parler un peu de cet événement, voire pour moi de me lancer dans l’action pétitionnaire militante même si je n’en suis pas féru.

Retour sur le roman d’une saga culte

Je ne vais pas vous faire mon wiki sur ce titre, il y en a déjà assez sur la toile concernant le sujet. Il faut quand même rappeler que le premier opus date de 1986, les temps anciens où la quête commença, 26 ans déjà.

En ces âges sombres que certains n’ont pas connus, des gens faisaient des jeux en 2D, voire sur des machines 8 bit comme la Famicom / Nes, ou le MSX, pire, il n’y avait pas d’internet pour le public ou de MMORPG…
Un comble, et même le J-RPG ou plutôt ses ancêtres ne balbutiaient que peu sur console.
Et ce Dragon Quest d’Enix, très classique, avec sa mécanique de combat au tour par tour, avec ses inits, sa progression en xp et autres équipements, son monde heroic-fantasy à la limite du dogmatique plein de donjons et d’un dragon à occire, allait ainsi ouvrir en quelque sorte la voie à un genre, et principalement sur les consoles de salon qui ne pourraient plus se passer de titres de ce type à l’avenir.

Et maintenant, après 9 épisodes, et 26 ans de pratique que reste-il ?
Pour votre serviteur généralement de mauvaise foi et volonté, beaucoup de souvenirs pourtant, et de bons, très bons même.

De cet été studieux à refaire en touriste un Dragon Quest 2 ou 3 – 8 bit style – qui apportent une sérénité et une évidence de gameplay coulant comme une source rafraîchissante au milieu de cette génération de fureur et de jeux à trophées (pour la plupart inutiles, surtout en RPG, comme le disait Moriarty dans son récent article) à ces remakes DS de la trilogie zénithienne qui m’ont replongé ces dernières années dans les même délices que vous jugerez surannés.
Revenir sur l’épopée des héros à la narration introductive éclatée dans DQ 4 avec sa petite troupe des plus sympathique, ce fut à nouveau un plaisir.
Comme de replonger dans les méandres des générations un peu à la Phantasy Star III avec DQ 5 et ses affres de choix de fiancée céleste, ou de découvrir enfin traduit DQ 6 et ses mondes croisés entre rêves et réalités.
Et comment ne pas citer le très bon et beau Dragon Quest 8 PS2, qui anime sous nos yeux en cell shading d’un plus bel effet ce petit monde originaire de la 2D tout en réussissant l’exploit de ne pas le trahir visuellement.
DQ 9 fera entrer le jeu pleinement dans l’ère portable ET multijoueur, au détriment peut être de la trame générale un poil moins sympathique que ses prédécesseurs, mais le titre a en contrepartie bien chauffé en multi chez moi.

Dragon Quest I & II

Toute l’équipe dans un château de Dragon quest 2 – Dragon quest I & II version Super Famicom © Square Enix

Que de souvenirs, qui vont jusqu’à l’intergénérationnel, de ma mère qui joue aussi à la série, à ma jeune nièce qui a suivi les tribulations de Jessica et Yangus comme plusieurs films d’animation, ces jeux touchent et plaisent et cela me paraît mérité.

Car Dragon Quest, c’est aussi un jeu béton et une mécanique certes simple mais complète, en proie aux détracteurs du style old-school tour par tour et du J-RPG classicisant.
Cette œuvre a su proposer des RPG frais dans des mondes classiques, parfois bon-enfants et colorés, pas toujours sérieux parfois, une aventure de longue durée avec son public, entretenue avec des attentions, des clins d’œils, une mémoire collective, et des variantes de narrations pour ne pas sombrer dans la redite (et compte aussi autres spin off, produits dérivés qui accompagnent toute série à succès mais restons sur le tronc principal).

En effet, le scénariste et créateur du jeu, Yuji Horii privilégie les histoire peut être simples et classiques, servies par les designs d’un Akira Toriyama tantôt appliqué, tantôt plein de dérision comme à son habitude, mais ce faisant M. Horii évite au moins l’écueil de la trame pseudo sombre emo goth visual-kei dark fantaisiste soit disant adulte de certains des concurrents connus, à pleurer de dépit dès qu’on passé l’âge de l’adolescence, ou même de la pré-adolescence.

Alors oui, sans se prendre trop au sérieux et sans prendre la tête avec de pseudos dilemmes, le jeu peut plaire à tous, de 7 à 77 ans comme l’on dit, avec ses joke à 2 gold, ses petits jeux de mots parfois pourris dans les noms de monstres, de ville ou ses contrepèteries, ses grivoiseries, avec ces persos parfois à la limite de la parodie du genre, le tout sur des musiques enjouées, héroïques, parfois légères, ou même d’inspirations baroques ou classiques bien senties.
Et lorsqu’elles sont orchestrées comme pour le DQ 8, elle sont une parfaite et épique bande son qui reste collée dans l’oreille.
L’expérimenté Koichi Sugiyama fait partie pour moi des artisans majeurs du charme de la série. Ses compositions après 9 épisodes ont peut être un peu perdu d’inspiration sur le dernier opus DS, mais je réaffirme ma prédilection pour ces airs de batailles endiablés de la trilogie zénithienne, les musiques de field toniques et entraînantes d’un DQ 8, son opening récurent de légende, les thèmes des châteaux et des églises bien connus, etc…

DQ8 Fight

Reconstitution d’une scène de combat de Dragon Quest VIII © Square Enix

Mais pour revenir au sujet, l’institution Dragon Quest a son atout maître : son système hyper carré qui permet à tous, des plus âgés aux plus jeunes de profiter de l’expérience d’un J-RPG du moment qu’ils savent lire, sans avoir à se fader les système de combats de plus en plus en pseudo active brouillon battle où l’on en fiche plein la vue avec des effets visuels qui prennent parfois ¾ d’heure en vaines animations…
Sans être pachydermique tout en étant complet et vaste, DQ se pratique en famille, entre amis, ou seul, hardcore, dilettante, ou à la sortie du bureau complètement cramé, car les expériences de ces années ont développés des réflexes qui font que ce petit jeu de paris et probabilités par menus interposés apparaît comme une gymnastique mentale très relaxante par rapport aux éclats tapageur et tumultueux de certains jeux modernes.

Par ailleurs, il me faut plaider coupable, je kiffe énormément le tour par tour où l’on prend son temps, même si je ne pratique pas que ça et si les systèmes modernes peuvent aussi proposer des choses plus qu’intéressantes.
Là c’est une autre expérience, différente, passée et dépassée pour les plus jeunes ou obtus, mais qui mérite d’être encore représentée (et qui à mon avis se fait malheureusement de plus en plus rare, dans la qualité en tout cas).
Pour ne pas me gâcher le plaisir de la découverte, comme le suspense d’un bon film, je n’ai pas cherché à savoir ce que DQ X a à proposer à ce sujet d’ailleurs.

Justement, l’arrivée du nouvel opus dans cette lignée

Car il faut bien revenir au titre de départ de cette chronique après cette présentation de ma perception de cette série, parmi mes favorite dans le J-RPG.
Énonçons les faits, ce DQ X est online, lorgnant vers le MMORPG, sur Wii, et propose une expérience multijoueur ou solo, en ligne principalement, moyennant un abonnement payant et l’achat du jeu.
Il semble d’après la presse que 2h gratuites de jeu par jour soient proposées officiellement à destination des enfants, dans des conditions et des modalités qui me sont encore inconnues.

Et déjà à ce point du déroulé des faits, j’ai envie d’écrire un STOP ! et de m’attarder un peu, et de passer à l’action promise en début de post.

Je revendique pour Dragon Quest un classement à un certain patrimoine immatériel que nous pratiquons tous, le patrimoine vidéo-ludique, consoles plus précisément (même si on trouve du DQ 1 sur MSX) et à ce titre, les conditions éventuelles que nous pouvons envisager pour l’arrivée de ce jeu dans notre belle Europe me paraissent loin d’être idéales.

Un Jeu en Français et en France

Déjà, Messieurs du marketing de Square, pensez à localiser le jeu dans nos contrées et dans les langues diverses du vieux continent, car la large cible de Dragon Quest, jeu porté sur une console assez répandue dans les familles avec enfants comme la Wii, ne saurait se satisfaire d’une version simplement en langue anglaise. C’est la première et principale de mes revendications, que le jeu sorte, et pas uniquement en version Wii U, lésant ainsi tout le parc installé dans notre beau pays.

Les plus expérimentés et anglophones d’entre nous n’ont pas besoin de traduction autre qu’anglaise (ou pire, la V.O. pour les acharnés). Mais il n’est pas question ici d’un excellent Shin Megami Tensei de niche, le jeu peut plaire à un grand nombre pour de bonnes raisons et connaître le succès, trouver son jeune public et ses moins jeunes habitués non anglophones. La condition préalable est la langue : la plus accessible possible, comme il doit en être pour le reste.

Dragon Quest sans abonnement, accès libre et non accompagné

Qu’est ce que ce modèle commercial hérité des pires gouffres World of warcraftien ?
Les éminences grises des services commerciaux de square ont-ils trouvés que le meilleur moyen de continuer notre saga était de lui appliquer le modèle d’un Final Fantasy 11 ?
Au delà de la question formelle qui hérissera les puristes du Dragon Quest avec ce glissement vers du MMORPG, comment penser remporter l’adhésion massive (très massive pour les acheteurs japonais de la licence) en imposant un tel carcan indigne de ce titre ?

L’abonnement payant est certes rentable à beaucoup de points de vue mais lorsque l’on a l’histoire que je rappelle brièvement par mes souvenirs heureux, que l’on a été une pierre fondatrice du J-RPG, que l’on a accompagné tant de joueurs depuis parfois leurs plus jeunes âges, que l’on est un titre monument plusieurs fois « million seller », un quasi phénomène de société pour le Japon, on n’est plus joueurs de Dragon Quest mais usager d’une institution du patrimoine mondial des gamers.

on n'est plus joueurs de Dragon Quest mais usager d'une institution du patrimoine mondial des gamers

Illustration Globo

Que l’on apprécie ou pas DQ, ce vénérable ancêtre mérite mieux, un accès libre sans abonnement après achat du jeu en support physique, déjà que le jeu nécessite une installation fastidieuse et une clé USB pour soutenir cette installation.

Quelle exigence ! Oui, un jeu en français chez nous, sans abonnement, avec des serveurs gratuit. Capcom pourtant champion de modèles économiques très controversés l’a fait sur Wii avec Monster Hunter Tri, s’assurant d’ailleurs un certains succès (pas de gratuité sur le sol nippon par contre, Capcom n’a pas été aussi philanthrope mais c’est une autre histoire).
Il doit en être de même pour DQ X en France, pour obtenir ce droit d’accès que je réclame, à notre saga aimée, pour les fans historiques, pour toucher comme auparavant le plus grand nombre, ou de nouveaux joueurs dans notre pays où tous les épisodes n’ont pas connus de localisations (privant ainsi le plus grand public de l’accès complet à cette saga mythique).

Si il fallait une preuve d’un malaise quant à ce choix d’abonnement, elle se fait flagrante avec cet aumône d’accès « enfants » de 2h par jour, coupable aveu de Square de l’imperfection de sa proposition, des problèmes qu’elle va soulever, des mécontentements comme le mien, d’éventuelles levées de bouclier et méventes prévisibles pour les plus puristes des fidèles de la série.
Ce geste qu’on dira commercial est clairement insuffisant, dérisoire.

Coupons le cordon réseau, on doit pouvoir jouer entièrement et sans condition à Dragon Quest X offline

Même si cela paraît futile et léger, ce qui se passe au japon pour l’exploitation du jeu ne devrait pas laisser indifférent même en tant que simple consommateur. Comment concevoir en plus que ce jeu traditionnellement offline et principalement solitaire oblige à un accès internet même pour pouvoir profiter seul de l’aventure ? Cela fait partie des abus de ce temps dans l’industrie de restreindre au maximum notre usage en tant qu’acheteur, et l’affront est encore plus flagrant si on retrace l’historique de la saga.

Sans dogmatisme, le jeu devrait proposer pour ne pas se couper de son public la nouveauté du online et du MMORPG sans toutefois léser l’immense majorité des habitués de la fameuse quête au dragon.
Cela devrait être un droit inscrit dans le marbre, le choix de la nouveauté (que je ne rejette pas et que j’espère goûter dans des conditions favorables) ne sauraient légitimer tant d’entraves physiques ou pécuniaires à l’utilisation.

Et que dire encore de ce qu’on peut lire sur la suppression des personnages non utilisés pendant trois mois ? Cela aussi pourrait être l’objet d’une revendication véhémente, de la grogne bien française qu’on me prête déjà, et d’un esprit frondeur qui se fend d’une pétition pour parer préventivement aux injustices qui nous attendent et auxquelles sont en ce moment soumis, de mon point de vue, les joueurs japonais.

Ou encore, qu’en sera-t-il de l’application 3DS compatible avec la Wii ? La France et l’Europe (et cette console) seront-elles lésées aussi sur cette complémentarité et les contenus qu’elle pourrait apporter ? Dans le doute, consommateur râle encore préventivement.

Quête de profits plus que de joueurs ?

Évidemment, chez Square, depuis le boom de la sage Final Fantasy et le succès de modèles dominant aussi bien maison qu’extérieurs, F.F. 11 et W.O.W. pour les citer, on ne voit pas plus loin que le bout du yen ou du dollar pour effectuer un copier-coller malhabile pour un maximum d’efficacité mercantile.
Et on me rétorquera bien sûr que la recherche du profit est le premier des objectif d’un grand éditeur de jeux vidéos.

Mais même ce prosaïque dessein n’est pas bien rempli par ce schéma trop vite adapté de l’écurie Square.
400 000 exemplaires pour la fourchette haute d’estimation de vente pour la première semaine de lancement, c’est certainement une déception pour un DraQue habitué à soulever plus d’enthousiasme au pays du soleil levant, déception qui se rattrapera peut être par la suite, et se rentabilisera avec les ponctions régulières sur les joueurs les plus fidèles ou curieux de nouvelles sensations DQ.
Reste à espérer que l’occident se voit proposer un modèle plus accessible pour renforcer une série moins établie dans nos contrées.

Le futur de ce titre, la pérennité de Dragon Quest X, nos futurs bon souvenirs ?

Je ne crois pas être le seul à ne pas me satisfaire de ce qui n’est même pas annoncé mais qui nous pend au nez, que ce soit sur Wii ou WiiU.
D’où ce plaidoyer peut être vain, mais en tant qu’usager ou consommateur de la série depuis belle lurette, je ne peux rester sans réagir et ne pas prévenir ce qui m’apparaît comme un obstacle qui pourrait faire trébucher la saga.

J’ai confiance dans ce nouvel opus pour, comme dans l’épisode 9, préserver un déroulement moins dilué que le genre MMORPG impose généralement, pour proposer une expérience solo digne d’intérêt avec ses coéquipiers bots hérités de DQ 3, et pour se révéler agréable, fun et léger comme savent l’être les DraQue.

Mais malgré les promesses de Square, et ces 10 ans d’entretien du jeu (et des serveurs) qu’en sera- t-il vraiment de l’exploitation du titre (surtout si il connaît des problèmes face à l’écrasante concurrence dans le domaine du MMORPG) ?

Quand bien même cette promesse serait tenue, comment montrerai-je à un hypothétique descendant, filleul, neveu, dans 12, 15 ou 20 ans, à quoi je jouais en RPG en ces années 2012/2013 ?

Illustration Globo

L’accès au jeu uniquement connecté me laissera bien bête avec mon installation inutilisable, et pourtant payée dans les règles de l’art.
De obsolescence programmée de mon Dragon Quest ou plutôt de sa date de péremption prévisible, quelle triste perspective.

Il est temps d’agir de manière excessive et enthousiaste pour sauver le soldat DraQue, il n’y a pas de sotte quête

Dragon Quest est comme la cité de Carcassonne, un séduisant monument qui mérite d’être classé au patrimoine mondial de l’humanité (gameuse certes), et comme la petite forteresse audoise, cette préservation doit se faire pour ce qui est le meilleur ou ce que l’on estime le pire.

Les toits d’ardoise noires bien typiques du nord de la France et restaurés ainsi à Carcassonne par Viollet le Duc au XIXe s. sont pleinement classés par l’UNESCO même si cette flagrante et naïve anomalie détonne vraiment avec nos pierres rougeâtres du bon vieux sud. Comme pour le timbre, l’erreur à pris une valeur ici historique et architecturale.
Cela forme un tout, et comme la fameuse cité médiévale, cette saga monumentale doit avoir sa part de conservation historique, avec ses exigences purement néo classiques assumées : son tour par tour en combat, son ambiance retro, son mode solo, ses personnages hauts en couleurs pastelles et manga, même si jugés anachroniques, quelque soit l’opinion qu’un département commercial ou les pseudos exigences que les standards du marché pourraient dicter.

L’idéal serait que les nouveautés et le rajeunissement de la la franchise se fassent aux cotés de ces acquis qui ont séduit et accompagné des générations de joueurs, et pas contre ceux ci en balayant 26 belles années de pratique et d’exercice réussi.

Le Père de Dragon Quest et génial scénariste de Chrono Trigger, M. Yuji Horii que je respecte hautement, ne mérite pas que l’on impose ces défauts structurels à son titre phare, et surtout pas si on a la chance de pouvoir y goûter dans notre pays.

Illustration Globo

De plus, il est dorénavant temps pour les joueurs, après toutes ces années, de s’emparer d’une petite part de ce produit culturel pour revendiquer que cette série nous appartient un peu aussi comme un héritage ludique en tant que public fidèle (et apparemment exalté comme moi ^^).

Donc, pour conclure, si comme moi, vous réclamez la sortie de Dragon Quest X Sur Wii (et aussi Wii U) en Europe et plus particulièrement en France et en français, avec total accès au jeu solo offline, et sans abonnement pour les serveurs de jeu online, rejoignez moi dans l’action avec cette pétition en ligne

http://www.petitionenligne.fr/petition/petition-pour-la-sortie-en-france-et-en-europe-de-dragon-quest-x-sur-console-wii/2920

HexGL : Un jeu de course en HTML5, Javascript et WebGL

HexGL est un jeu de course futuriste dans l’esprit de F-Zero ou WipEout, développé par Thibaut Despoulain, avec HTML5, Javascript et WebGL.
Le jeu tourne donc sur un navigateur récent, une tablette ou un smartphone compatible.
Vous pouvez le tester à cette adresse : http://hexgl.bkcore.com/

C’est une beta version, et pourtant le résultat est déjà carrément bluffant, et nous laisse entrevoir les jeux qu’on pourrait avoir sur nos navigateurs d’ici quelques temps.

Il n’y a qu’un seul mode, celui qui consiste à faire le meilleur temps, et autant vous le dire il y a déjà des scores assez impressionnants…

HexGL

Je l’ai essayé avec mon PC pro : Windows 7, Firefox 14, i5-2400 quad core à 3.1 GHz et une GTS450, avec une config de ce type, le mode Ultra tourne sans problème, je ne sais pas encore ce que ça donne avec une config type portable ou une tablette, dès que j’ai l’occasion d’essayer je vous donnerais mes impressions.

MAJ 19/08/2012 :
Impossible de le faire tourner correctement avec ma Samsung Galaxy 2, probablement à cause de la carte graphique.

HexGL Samsung Galaxy Tab 2

Avec un PC Portable sous Windows 7, équipé d’un Celeron 900 à 2.2 GHz, et d’une carte graphique Mobile Intel 4 series express, en utilisant également Firefox 14, ça tourne très lentement même en configuration mobile.
Et j’ai à peu près le même résultat avec un Macbook.

En bref, il faut de la grosse config pour que ça tourne correctement.

New Super Mario Bros. 2

Le jeu sort le 17 août, et pourtant vous pouvez déjà l’acheter dans plusieurs enseignes depuis quelques jours, comme ça arrive très souvent.
La première fois que je l’ai vu c’est mardi 14 chez Carrefour, en tête de gondole, 3 jours avant la sortie officielle, le 15 chez Auchan également.
Déjà qu’on peut récupérer les jeux pré-commandés plusieurs jours avant la sortie dans les magasins spécialisés, maintenant les grandes surfaces sortent les jeux bien avant pour tout le monde.

New Super Mario Bros. 2

Donc si vous trépignez d’impatience de pouvoir récupérer les millions de pièces dans ce nouveau Mario, vous pouvez déjà aller en grande surface vous faire plaisir.

Pour vous donner une idée des différences de prix, notez que chez Carrefour je l’ai donc vu mardi à 39,99 euros, Micromania sur son site l’annonce à 49,99 euros, Game à 41,99 euros, et Auchan fait plus fort que la concurrence en le proposant à 34,90 euros.

Auchan étant exceptionnellement ouvert le 15 août, c’est chez eux que je l’ai pris d’autant qu’en le pré-commandant, j’avais déjà une réduction de 5 euros, ce qui nous donne 29,90 euros à payer en caisse, mais au final je l’ai payé encore moins cher !
Le jeu était bien affiché en magasin à 34,90, mais lors de mon passage en caisse il est passé à 44,90, j’ai donc été remboursé de ce que j’avais payé en trop à l’accueil, mais j’ai aussi eu un remboursement de 10 euros grâce à la garantie prix affiché Auchan, ce qui donne un New Super Mario Bros. 2 à 19,90 euros deux jours avant la sortie.

Je pourrais rajouter que j’avais 6 euros pour 60 euros d’achat pour me pousser à venir faire des courses un jour férié, mais ça ne compte pas, j’ai du acheter d’autres trucs pour arriver à ce montant…

En tout cas, elles peuvent se rhabiller les boutiques anglaises sur ce coup, avec leur 35 euros prix minimum, et les 10-15 jours de délais de livraisons avec nos amis de Royal Air Mail ;) !

La Neo Geo version portable sortira le 6 décembre

Annoncée en début d’année, la réplique portable de la Neo Geo qui s’appellera Neo Geo X sortira le 6 décembre 2012 dans le monde entier pour 199 dollars (on peut imaginer 199 euros chez nous).

MAJ 05/12/2012 : La sortie de la console a été reportée au 18 décembre.

Neo Geo X

La Neo Geo était la rolls des consoles 16 bits, elle a marqué l’histoire pour ses qualités, mais surtout pour le prix de ces jeux, sortie en 1990, la production avait pris fin en 2004 ce qui est quand même assez impressionnant pour une console. Toujours resté culte pour bon nombre de retro gamer console et arcade, cette machine renaitra donc de ces cendres en fin d’année. Elle sera distribuée par Tommo aux USA et Blaze en Europe, un site officiel a été créé, sur lequel vous pouvez vous inscrire pour recevoir des nouvelles de la machine.

Le pack contiendra la console, le joystick original, et une réplique de la console qui sera utilisé pour recharger les batterie, mais aussi pour connecter la console sur un écran, en HDMI ou A/V (j’ai des doutes sur la qualité de la sortie A/V).
La Neo Geo X est livré avec 20 jeux pré-installés, et est équipé d’un port SD pour lancer de nouveaux jeux, reste à savoir comment ces jeux seront distribués.

Voici la liste des jeux installés :

  • Art of Fighting
  • Baseball Stars
  • Cyber Lip
  • Fatal Fury
  • Fatal Fury Special
  • Football Frenzy
  • King of the Monsters
  • Last Resort
  • League Bowling
  • Magician Lord
  • Metal Slug
  • Mutation Nation
  • Nam 1975
  • Samurai Shodown
  • Sengoku
  • Super Sidekicks
  • The King of Fighters ‘94
  • The Ultimate 11
  • Top Players Golf
  • World Heroes

Si au départ je restais sceptique quand au succès d’une Neo Geo portable, surtout face à des consoles android au design particulièrement inspirés équipés d’émulateurs, le simple fait d’ajouter la possibilité de la brancher sur un écran, et d’avoir le stick d’origine pour retrouver des sensations pures, rendent cette petite console beaucoup plus intéressante pour moi.

Ni no Kuni en précommande

Ni no Kuni : La Vengeance de la Sorcière Céleste sortira le 25 janvier 2013 en Europe sur Playstation 3, et on peut depuis quelques semaines le réserver chez Micromania, Amazon, ou encore la Fnac pour 59,99 euros, ou 89.99 pour la version collector (à 9 cents près suivant le magasin), et chez GAME c’est 56,99 euros et 86,99 euros.
Pour les habitués des commandes UK, chez Zavvi il est à 52,25 euros et 91,09 euros pour la version collector soit un peu plus cher que chez les concurrents français.

Ni no Kuni

©2011 LEVEL-5 Inc.

Ni no Kuni version collector

©2011 LEVEL-5 Inc.

Personnellement j’ai déjà fait ma précommande de la version collector, comme pour leur dire « Vous avez eu raison de le sortir les gars, regardez je le veux et je le commande de suite ! ».

Oui, parce que ce n’était pas évident qu’on finisse par l’avoir un jour ce jeu.
La version Playstation 3 du jeu est sorti au Japon le 17 novembre 2011, et pas loin de 14 mois après chez nous, avec de tels délais la nostalgie de l’époque 8/16/32 bits ou il fallait attendre plus d’un an pour avoir un jeu traduit pourrait nous envahir, mais on oubliera vite cette nostalgie pour surtout se rappeler que la version Nintendo DS sortie au Japon le 9 décembre 2010 n’a elle pas été traduite du tout pour d’obscure raisons, certains affirmant que traduire le grimoire magique aurait couté trop cher…

Mais c’est quoi Ni No Kuni ?

Ah, oui, je ne l’ai pas présenté.
Ni no Kuni pour ceux qui ne connaissent pas est un RPG japonais développé par Level-5 (connu pour les séries Professeur Layton et Inazuma Eleven, Dragon Quest VIII, et Dragon Quest IX entre autre), le design et les dessins animés du jeu sont réalisés par le Studio Ghibli (Princesse Mononoke, Mon voisin Totoro, Nausicaa de la vallée du vent, etc), et les musiques sont composées par Joe Hisaishi, surtout connu pour les bandes originales des films d’Hayao Miyazaki du Studio Ghibli et de Takeshi Kitano. Franchement, sur le papier, c’est la Dream Team comme on dit.

Une longue attente pour la traduction

Lorsque l’annonce du jeu est faites en 2008, tout le monde rajoute Ni No Kuni dans sa wish-list, et annonce le chef d’œuvre avant même sa sortie.
Quand on cri au génie alors qu’on a pas testé le jeu, je me méfie.
Il y a pas mal de problèmes récurrents avec les RPG japonais, des soucis de rythmes avec des passages vraiment trop long, trop de dialogues sans intérêts, du remplissage inutile à base de mini quêtes, etc. Tout ça fera parti d’un dossier que j’écrirais prochainement ici. Malgré tout ça, je pense bien que j’apprécierais le jeu, je ne m’attends pas à ce qu’il révolutionne le genre, mais l’équipe travaillant dessus me laisse quand même imaginer une aventure agréable.

Comme beaucoup, j’ai attendu la traduction de la version Nintendo DS pendant plusieurs mois, entre le succès du jeu lors de sa sortie fin 2009, au vu des notes qu’il reçoit, et malgré les critiques pas très surprenante sur la difficulté entre autre, je m’attends vraiment à une sortie en Amérique du nord et en Europe.

Mais non, au fur et à mesure l’espoir disparait, et c’est avec l’annonce de la traduction de la version PS3 que je fais définitivement une croix dessus, Ni no Kuni sur Nintendo DS ne sera pas traduit.

Entre temps, j’ai quand même acheté la version Japonaise.
Le jeu est livré avec un grimoire qu’on doit utiliser tout au long du jeu, pour apprendre de nouvelles magies, ou résoudre des énigmes par exemple. La boite du jeu est donc assez massive, et même si on se dit qu’on perd le côté nomade puisque le livre est assez lourd, on se dit que Level-5 ne s’est pas moqué de nous, parce que le grimoire est vraiment superbe.

Finalement ce sera sur Playstation 3

Je ne vais pas bouder mon plaisir, je suis content d’avoir cette version PS3 traduite, mais je pense que Namco Bandai qui distribue le jeu en Europe aurait du tenter de sortir le jeu sur Nintendo DS, je suis persuadé que les ventes PS3 seront moins bonnes que ce qu’elles auraient pu être sur Nintendo DS, ne serait-ce que par rapport au parc de machie installées, mais également à mon avis parce que les joueurs potentiellement attirés par des jeux de ce type sur Nintendo DS sont plus nombreux.

En attendant, vous pouvez aller faire un tour sur le site officiel du jeu en Europe, et si vous voulez la version collector, vous pouvez déjà la réserver !

Jeux programmables

À peine Notch lance-t-il qu’il travaille sur un nouveau titre que la nouvelle fait le tour des sites d’informations sur le jeu vidéo, le tour des forums. Buzz qui commence le 1er Avril pour se transformer en véritable annonce : Notch travaille sur un Elite like.

Des mots qui font rêver. Notch pour les uns, ne pouvant imaginer être déçus par le bac à sable le plus réussi de ces dernières années, Minecraft. Elite pour d’autres, qui se souviennent des heures passées dans les années 80 à explorer l’espace.

Mais ce qui intrigue finalement le plus, c’est ce petit plus : le vaisseau spatial que pilotera le joueur sera doté d’un véritable ordinateur de bord. Un vrai de vrai, qui se programme.

Sur la page officielle du jeu, c’est la ligne qui semble intéresser le plus de monde : Fully working computer system. Des spécifications sont même disponibles pour cet ordinateur qui est la base du scénario du jeu.

Et un peu plus tard, sur un wiki dédié à 0x10c, nous voilà avec toute une communauté autour de cet ordinateur virtuel. Un émulateur, des applications, des guides de programmation.

Je ne vois qu’une explication à cet engouement : programmer, c’est vraiment fun !

Programmer, c’est fun !

Pour peu que 0x10c ait autant de succès que Minecraft, ce sera toute une génération, voire deux ou trois, de programmeurs qui vont ouvrir de grands yeux derrières leurs indispensables lunettes. Quoi ? Notre hobby, métier ou passion qui nous a fait passer si longtemps pour des ours asociaux deviendrait un truc tendance ?

Après que musiciens et graphistes aient déjà rendu visibles nos codes et notre culture, ça va faire beaucoup.

Pourtant, cela a toujours été une évidence pour moi. Programmer est fun. Lorsque l’on en fait son métier, cela peut présenter certains côtés qui le sont moins, mais tout de même, c’est intrinsèquement fun.

Et maintenant, je pourrai le clamer ! Enfin, si la partie programmation de 0x10c se révèle être au centre du jeu et pas juste un accessoire. Nous verrons.

En attendant, allons voir chez les ancêtres si programmer n’a pas été depuis bien longtemps au coeur de certains jeux vidéo.

Odyssey

La nouvelle de 0x10c m’a immédiatement ramené à la première moitié des années 80, vers un jeu qui m’a marqué et qui me revient souvent en mémoire : Robot Odyssey.

Robot Odyssey

Dans Robot Odyssey, le joueur doit sortir d’un labyrinthe posant des énigmes. Gameplay vieux comme le monde du jeu vidéo, thème vieux comme l’humanité, et toujours d’actualité. L’originalité de celui-ci était que l’on ne pouvait traverser certaines pièces que grâce à un robot qu’il fallait préalablement programmer.

Une fois le robot dans la pièce, plus de moyen d’agir sur lui. Soit le programme est bon, soit il ne l’est pas.

Dans Robot Odyssey, les robots ne sont pas programmés au travers d’un langage de programmation, mais à travers des circuits digitaux. Portes logiques, senseurs et acteurs. Cependant, il s’agit bien là d’un jeu de programmation.

Est-ce que Robot Odyssey est fun ? Assurément. Cependant, à l’époque, jouer sur ordinateur n’était pas vraiment l’activité du tout venant et posséder un ordinateur signifiait souvent savoir le programmer et nécessitait parfois de savoir manier le fer à souder.

La descendance

Robot Odyssey a marqué son époque et les suivantes, générant des jeux plus récents reprenant des principes similaires.

MindRover, par exemple reprend le principe et les pousse, y ajoutant aussi une interface en 3D. Ce jeu est bien moins connu que son ancêtre et pourrait montrer qu’en 2000, programmer des robots n’étaient plus aussi amusant. Ou bien, le monde du jeu vidéo ayant changé, le studio à la base de jeu n’avait tout simplement pas la visibilité ou l’impact nécessaire.

La contrainte comme élément de Gameplay

Dans le game design, il existe un élément classique pour rendre le jeu intéressant et le diversifier : jouer sur les contraintes.

Dans les jeux de programmation, les contraintes peuvent être multiples : éléments de programmation disponibles, difficulté à maîtriser une machine exotique, ressources limitées en capacité du processeur ou de la mémoire.

On retrouve ces contraintes dans les jeux de combats de robots ou de tanks, dans lesquels des programmes contrôlant des robots entrent en compétition, souvent pour rester le seul survivant (RoboCode), parfois pour réussir des missions (COLOBOT) comme sortir d’un labyrinthe, récupérer certains objets,… ou simuler des processus d’évolution d’organismes digitaux (Core War).

Colobot

La limite est floue avec les concours de programmation, comme le GoogleAIChallenge où des programmeurs du monde entier se mesurent à travers des programmes d’intelligence artificiel participant à un jeu.

Au delà du jeu vidéo

Les jeux de combats de robots informatisés sont directement tirés des concours de robotique, réels, mais ces jeux ont aussi inspiré un système non digital : le jeu de plateau.

Programmer un système se trouve en effet dans certains jeux de plateau comme mécanisme de jeu. RoboRally est directement inspiré de ces jeux : les joueurs ont à disposition un nombre de cartes dépendant de l’état du robot et leur permettant de bouger en avant, en arrière et de tourner sur lui-même. Le but du jeu est de rejoindre certains points sur une carte découpée en cases en abîmant au passage les autres robots et en évitant de tomber dans des trous.

Si les robots ne vous tentent pas, Asteroyds reprend le principe sur une carte à hexagones pour un jeu un peu bac à sable où les joueurs dirigent leur vaisseau dans un temps très limité à partir d’un petit tableau de bord de programmation.

Si pour ces deux jeux, le mécanisme de programmation est très proche du thème, il est aussi trouvable dans des jeux différents. Dans Wings Of War, les joueurs manipulent des avions en pleine première ou seconde guerre mondiale. Les mouvements sont choisis par les joueurs à partir de cartes qui sont ensuite dévoilées et résolues.

De manière générale, la programmation dans les jeux de plateau est utilisée pour simuler la simultanéités des actions des joueurs et l’inertie de ce qui est contrôlé. On est donc loin d’une programmation de logiciel, avec ses conditions.

Programmer pour jouer

Programmer est donc un moyen de jouer et il existe un public pour cela. Et on n’est pas dans le Uno ici, ce genre de jeu nécessite de la réflexion, de l’analyse voire de l’inspiration.

Une belle mise en abîme pourrait être illustrée par ce site qui recense la liste des jeux dont la programmation est le but : à la vue du nombre de ces jeux, on pourrait se demander si programmer des jeux de programmation n’est en soi-même pas le plus amusant.

Programmer pour jouer, et jouer à programmer, c’est peut-être aussi une méthode d’aborder la programmation avec un but ludique, en abordant la nécessaire réflexion à mettre en place, les problèmes à résoudre, la logique à tenir.

Et ces jeux comme bon nombre d’autres jeux, amènent à des activités de recherche et partage, de discussion et de défis.

Peut-être qu’à la sortie de 0x10C, s’il tient ses promesses d’Elite-like, vous serez attiré par tel ou tel aspect du jeu. J’ai hâte, moi, de savoir ce que va donner la composante programmation.

Et en attendant, j’ai bien envie de jouer à Robot Odyssey.

La Wii U en octobre 2012 ?

Officiellement, il n’y a pas vraiment de date de sortie précise pour la Wii U, d’après Satoru Iwata elle sera disponible pour noël 2012 et elle aura le droit à une sortie mondiale, on peut imaginer le même jour ou alors avec très peu de d’écart.

Pour connaitre la date exact, on peut se pencher sur les informations distillés par les éditeurs, ainsi, un communiqué d’Ubisoft début juin listait la version Wii U de Just Dance 4 en octobre, et mi juillet D3Publisher annonçait la sortie de Rise Of The Guardians pour le 20 novembre aux États-Unis et le 23 pour l’Europe, une telle date avait également été annoncée pour Avengers Battle for Earth.

Et donc plus récemment, le 24 juillet, un vendeur dans une grande enseigne de jeux vidéo en France m’a confirmé que dans les listings il y avait des jeux avec une date de sortie en octobre.

Vu que ce n’est pas une rumeur entendue dans un de ces bar douteux que je fréquente parfois, mais bien une info d’un vendeur, je me suis dit que ça valait le coup de la partager.
Est-ce une erreur de la part du fournisseur, ou la sortie de la console sera bien en octobre ? Seul l’avenir nous le dira ! De toute façon les fans de Nintendo et de Mario comme moi ont déjà commencé à économiser pour la fin de l’année.

GAMEDABA : Le blog

C’est en 1999 que j’ai acheté mon premier PC et pris un abonnement internet par câble, j’avais déjà pas mal trainé sur internet, et même sur quelques services Minitel au milieu des années 90, mais pour une fois j’avais une connexion à domicile, rapide et sans limite.

Très rapidement j’ai appris comment faire des sites internet, et ma première envie était de créer un site ou je pourrais parler jeux vidéo, ma passion depuis que j’ai 5 ans.
Mais je voulais bien plus qu’un simple site de test ou de news, mon but était de parler de tout ce qui touche au jeux vidéo, et stocker toutes les informations possibles sur le sujet afin de faciliter les recherches de passionnés comme moi.

Fin 2001 j’ai mis sur papier le projet Gamedaba, qui n’avait pas encore ce nom à l’époque, le projet était tellement vaste que je ne savais pas par ou commencer. Je manquais de compétences, et de temps pour vraiment travailler dessus.
Aujourd’hui après plus de 10 ans de rencontres, et de discussion autour de ce projet, je lance enfin la première étape de ce que je veux faire avec Gamedaba, un blog qui nous permettra de parler de jeu vidéo à notre façon, pour partager notre passion et nos connaissances.