La Nintendo Switch au meilleur prix

Annoncé un vendredi 13, la Nintendo Switch fait logiquement beaucoup parler, pour tout un tas de raisons sur lesquelles je m’étendrais dans un prochain article, mais ce qui fait systématiquement parler les joueurs à chaque annonce, c’est le prix. Et même pour les personnes qui comprennent un peu qu’on ne risque pas d’avoir une console à 9.99 euros le jour J, il faut avouer que cette fois il y a de quoi râler un peu, plus particulièrement quand on est européen, car on se retrouve avec un prix de départ à 329.99 euros, alors qu’on la trouvera à 299.99 dollars aux USA (environ 280 euros) et à 29980 yens au Japon (environ 245 euros).

Et depuis l’annonce de ce prix on voit toutes les enseignes se livrer une vraie bataille sur le tarif, proposant même ce que Nintendo ne propose pas, des pack console + jeu à des prix qui commence à devenir intéressant.

D’autres offres pourraient bien voir le jour d’ici peu, mais je pense qu’on arrive vraiment à la limite de ce que les enseignes peuvent proposer.

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Quelles sont les meilleurs offres ?

Aujourd’hui, je vois trois offres se distinguer en ligne. Deux simples et une ou il faut sortir la calculatrice pour vérifier si ça vaut vraiment le coup et comme je suis sympa, je l’ai fait pour vous.

Amazon

Les prix sont ceux proposés aujourd’hui, 27 janvier 2017, ils peuvent encore changer.

Nintendo Switch : 299.00 euros.

Nintendo Switch + The Legend of Zelda – Breath of the Wild : 349,99 euros.

Une offre normale, on met dans le panier et on précommande à 299,00 euros ou 349,99 euros, ce dernier prix est d’après moi acceptable pour une nouvelle console avec un jeu, surtout si on est fan de Zelda.

Auchan

Les prix sont ceux proposés aujourd’hui, 27 janvier 2017, ils peuvent encore changer.

Nintendo Switch : 299.00 euros.

Nintendo Switch + The Legend of Zelda – Breath of the Wild : 350,99 euros.

En proposant Zelda à 51,99 euros prix de base, Auchan arrive à un euro près au prix que propose Amazon, si vous avez un Auchan à côté de chez vous, c’est peut-être plus pratique qu’Amazon, notamment pour le SAV.

Fnac

Les prix sont ceux proposés aujourd’hui, 27 janvier 2017, et correspondent à une offre qui prendra fin le 29 janvier en magasin, et le 30 à 13h sur le site (voir les conditions de l’offre sur le site).

Nintendo Switch : 299,00 euros

Nintendo Switch + The Legend of Zelda – Breath of the Wild : 349,99 euros.

Jusqu’ici ce sont les prix normaux, pour un client lambda, donc la même chose qu’Amazon. Sauf que la Fnac propose des cartes d’adhérent payantes avec quelques avantages et c’est la qu’il faut calculer.

Si vous avez déjà la carte, dans les deux cas vous obtenez 20 euros en chèque cadeau, ce qui fait tomber le prix à 279,00 euros pour la console seule, et 329.99 avec Zelda. Quand on se rappelle que 329.99 c’était le prix de départ de la console, ça commence à vraiment être intéressant.

Si vous prenez la console seule, avec la carte la moins chère (10.99 euros), actuellement vous payez 309.99, mais recevrez 20 euros en chèque cadeau, soit 289.99 prix total.

offre_fnac_2Si vous prenez la console avec Zelda, vous paierez 360,98 euros, avec 20 euros en chèque cadeau, ça donne 340.98 euros au total.

offre_fnacDonc évidemment, si vous êtes déjà adhérent c’est intéressant, si vous ne l’êtes pas et que vous le devenez uniquement pour cette offre, ça l’est moins.

Et notez bien qu’on considère les chèques cadeaux comme des réductions pour faire le calcul, c’est vraiment si on avait un achat déjà prévu, si ça vous pousse à acheter, il faut voir ça bien différemment. C’est un peu la réflexion à faire dans toutes ces opérations avec chèques cadeaux.

En espérant avoir aidé les intéressés !

Boulder Dash, un jeu moderne de 1984

J’ai joué à Boulder Dash des heures et des heures sur Amstrad CPC 6128. Un petit bonhomme qui à mes yeux ressemblait à un extra-terrestre se frayait un passage dans des niveaux afin d’y collecter des diamants, tout en évitant les pièges formés par la présence de rochers instables et d’ennemis aux couleurs… limitées par la machine, mais bien visibles.

Sur cette machine, c’est probablement le jeu auquel nous avons le plus joué, en famille, chacun son tour, décortiquant les meilleurs mouvements pour se sortir des situations périlleuses de chaque niveau de ce puzzle game. Car Boulder Dash est un puzzle game avant tout, mélangé d’un peu d’appel aux réflexes du joueur pour certaines résolutions.

Le jeu débute sur un écran de titre avec une musique qui est toujours gravée dans ma mémoire. Et probablement pas que la mienne. Si ce n’est pas la musique de jeux vidéo la plus emblématique ou tout cas pas la plus connue de cette époque, elle a son lot de reprises et remixes. L’écran de titre fait aussi office de sélection des niveaux. Mais pas de tous. Les niveaux sont séparés en ensembles, et le menu ne donne accès qu’au premier niveau de chaque ensemble. Dans un premier temps, on essaie donc de réussir indépendamment chaque ensemble pour, une fois le jeu complètement maîtrisé, tenter la réussite de bout en bout.

Une fois la partie lancée, le niveau se révèle case par case puis le silence se fait. À présent, seul les bruitages du mouvement du personnage, la récupération des diamants et la chute des rochers ponctueront les niveaux. Il faut pouvoir se concentrer. C’est que ce n’est pas tout de comprendre la méthode, le cheminement, pour collecter le nombre minimal de diamants permettant l’ouverture de la sortie, il faut aussi maîtriser les mouvements du bonhomme. Et ces mouvements constituent le seul élément aléatoire de ce jeu sinon entièrement déterministe.

En effet, à chaque fois qu’une direction est donnée, de préférence au clavier car le timing est essentiel, le personnage va se déplacer vers la case voisine indiquée en un temps… aléatoire. La variance entre les temps est faible, mais donne un certain niveau de stress lorsque le niveau demande d’aller sur une case précise mais surtout pas la suivante ! Ce coquin peut en effet, aléatoirement, tout à fait enchaîner un déplacement lent, qui tendra à faire laisser le doigt du joueur un peu trop longtemps sur la touche, et un déplacement très court, provoquant le mouvement de trop.

Le reste, comme je l’ai dit, est parfaitement déterministe. La chute des éléments mobiles, rochers et diamants, se fait toujours de la même manière et toujours selon le même timing. Les entités mobiles, que l’on pourrait appeler ennemis car leur collision est fatale, ont des mouvements connues une fois observés.

Et ces éléments de gameplay, ces situations de chutes, sont parfaitement bien dosés. En termes modernes, on parlerait d’ingrédients de gameplay. Le level design, lui, pioche dans ces ingrédients pour les amener petit à petit, dans une progression bien dosées, à l’attention du joueur. Les premiers niveaux présentent des situations simples, puis chaque niveau apporte sa petite touche supplémentaire : limitations de l’espace de déplacement, ennemis qui bougent, ennemis qui gardent les diamants, ennemis qui génèrent les diamants, rochers bien arrimés, rochers piège qui ferment le chemin du retour, rochers provoquant des éboulements sans fin,…

J’ai récemment vu un remake de Boulder Dash, avec un rendu 3D précalculé digne des années 2000 qui n’avait apparemment par fait l’effort de l’exercice de lecture du jeu original, de la compréhension de son design qui le rend si intéressant et qui en faisait finalement un jeu moins maîtrisé que l’original. Le tout avec une musique qui n’égalait pas l’original.

Dans ce que l’on appelle le retrogaming, Boulder Dash fait pour moi office d’une pépite. Un jeu à la difficulté maîtrisée, prenant et qui plus est, techniquement bien réalisé. Si vous en avez l’occasion, je vous conseille d’y (re)jouer !

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Nouveaux packs Lego Dimension pour 2016 et 2017

En plus des packs prévus pour le 28 septembre 2016 repérés sur amazon, d’autres visuels commencent à sortir pour les prochaines extensions.

  • Story Pack Fantastic Beasts
  • Level Pack Sonic the Hedgehog
  • Team Pack Gremlins
  • Fun Pack Adventure Time
  • Fun Pack E.T.
  • Fun Pack Fantastic Beasts

Tout ça sortira entre novembre 2016, janvier 2017 et mars 2017, d’autres licences sont attendues, comme The Goonies, Beetlejuice, The Powerpuff Girls, K-2000, Teen Titans Go, Lego City Undercover et Lego Batman The Movie qui sera un Story Pack.

Bref, on n’a pas fini d’avoir du contenu Lego Dimension, préparez vous à casser votre tirelire.

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Après la NES mini, Sega annonce la Megadrive Sonic 25th anniversary edition, vraiment ?

Vous avez sans doute vu que Nintendo allait ressortir une version de sa NES avec sortie HDMI, 30 jeux préinstallé et à priori pas trop de possibilité d’en rajouter par la suite, un objet plus pour les collectionneurs fan de Nintendo que pour les nostalgiques qui regretteront à coup sûr l’absence de tel ou tel jeu.

La presse s’est empressé de faire tourner la nouvelles et At Games en a profité pour essayer de parler de la sortie d’une version 25th anniversary de leur Megadrive de salon et portable.

Effet boomerang, la presse qui annonçait la sortie de la NES récupère l’info et annonce sans vérifier que Sega va faire la même chose.

Alors déjà ça n’est pas Sega mais At Game, dont on avait déjà parlé ici même lorsqu’ils avaient annoncé la sortie de plusieurs nouvelles consoles retro.

Ensuite ils ne vont pas faire la même chose, ils l’ont fait depuis longtemps : on peut déjà trouver cette console un peu partout par exemple chez Auchan la version Mortal Kombat est dispo depuis au moins l’année dernière.

De plus, la console version salon possède un port cartouche, dont on peut ressortir de vieilles cartouches.

Évidemment la version 25th anniversary est nouvelle, mais contient le même nombre de jeux, on peut imaginer qu’il s’agit du même produit.

Bref, on fait tourner sans rien vérifier, classique, ça m’arrive aussi des fois.

Je vous recommande tout de même d’aller voir les reviews de ces produits si vous êtes intéressés, avant de dépenser de l’argent et d’être probablement déçu…

Comment Pokémon Go pourrait ruiner vos vacances

Mokona parlait ici même il y a pas mal de temps d’un jeu de Niantic plein de bonnes petites idées, Ingress, qui visiblement a intéressé The Pokémon Company, puisque Niantic s’est retrouvé à développer un jeu mobile dont vous avez forcément entendu parler ces derniers jours : Pokémon Go.

Moi vouloir être Sacha

Le jeu en Free To Play propose à n’importe qui de devenir dresseur de Pokémon, pour ça c’est très simple il vous faut un téléphone ou une tablette avec une connexion internet et un GPS, une version à peu près à jour d’Android ou d’iOs, et du temps… Beaucoup de temps !

Il vous faudra vous connecter en créant un compte, choisir le look de votre personnage et ensuite capturer votre premier Pokémon, comme dans le premier jeu : Bulbizarre, Carapuce et Salamèche seront disponibles mais on peut même avoir un Pikachu si on est malin et surtout si on veut un Pikachu.

Ensuite, c’est simple, il faut sortir de chez vous, vous balader dans les rues et chercher des Pokémons. On parle bien de vraies rues et de vraie marche, avec vos pieds ou même un véhicule roulant mais pas trop rapide.
Eh oui, chez Nintendo on a fait en sorte que le joueur s’agite devant son écran avec la Wii et Wii Fit, maintenant avec l’aide de Niantic ils nous font carrément sortir de chez nous !

Votre personnage apparait sur une carte de la ville, à l’endroit ou votre GPS vous a situé, ou vous pourrez voir des PokeStops, des arènes et en bas de l’écran une sorte de radar indiquant les Pokémons à proximité, sans trop d’indication précises.

Pour les attraper tous il suffit de se rapprocher suffisamment pour les voir apparaitre sur la carte, tapotez le Pokémon et d’un coup vous le verrez apparaitre en réalité augmenté – ce qui n’est pas obligatoire mais peut potentiellement ajouter un peu de fun – il faudra d’un coup de doigt habile jeter une pokéball directement sur lui, en fonction de l’instant et de la précision, vos lancés seront jugé, normal, joli, super ou excellent, ce qui ne garanti pas la capture, mais si vous réussissez vous gagnerez un bonus de points d’expérience. On peut la faire tourner avant de l’envoyer pour un meilleur résultat et évidemment il faudra de meilleures pokéballs pour les Pokémon les plus sauvages, ou peut même les gaver de petites baies pour les capturer plus facilement.

Vous pouvez utiliser de l’encens, l’odeur attirera les Pokémons vers vous, pendant 30 minutes. J’imagine qu’il ne faut pas trop compter sur l’encens pour capturer un Mew, mais pour débuter ça sera bien pratique !

Les PokeStops que vous verrez sur la carte vous permettent de récupérer entre 3 et 5 objets, des pokéballs, potions, rappels, baies ou encore des oeufs qu’il faudra faire éclore en marchant une certaine distance. Une fois utilisé, le PokéStop se désactive pour 5 minutes. Ils sont situés à des endroits un peu particuliers, comme des monuments, des oeuvres, ou des bâtiments anciens.
Il est également possible d’utiliser un leurre sur le PokeStop, qui attirera des Pokémons pour tous les joueurs passant à proximité, ce qui est plutôt sympa si vous jouez entre amis.

La capture de Pokémon vous fera passer gagner de l’expérience, vous en gagnerez également dans les PokéStops, en faisant éclore des oeufs ou encore en faisant évoluer vos Pokémon en leur donnant une quantité précise de bonbons. Vous obtiendrez des bonbons lors des éclosions ou de la capture, vous gagnerez également de la poussière d’étoile pour recharger vos Pokémon, c’est à dire augmenter leur caractéristiques.
Bref, jamais le slogan « attrapez-les tous ! » n’aura été aussi vrai !

Une fois le niveau 5 atteint, vous pourrez aller combattre dans les arènes, également situées dans des endroits précis, mairie, centres sportifs, monuments, etc. Oui parce qu’il y a la capture, mais il y a aussi le combat dans Pokémon, les combats se déroulent en tactile, à base d’esquive avec des mouvements de droite à gauche ou l’inverse, et d’utilisation de deux techniques en tapotant pour les attaques simples ou restant appuyé sur l’écran pour l’attaque secondaire qui doit d’abord se recharger. Le but étant d’être le champion de l’arène évidemment, pour l’argent, pour le spectacle et évidemment pour le racaillou comme l’aurait dit Elvis.

Voilà en résumé ce que sera votre vie de dresseur dans Pokémon Go.

Free to pay

Évidemment, le jeu est gratuit et compte beaucoup sur votre addiction pour gagner quelques euros.

Vous pouvez gagner des objets en jeu et des pièces lorsque vous défendez des arènes pour acheter de nouveaux objets, mais vous pouvez aussi décider d’acheter ces pièces du jeu avec vos pièces à vous, enfin avec votre carte bleue c’est plus simple.

Je n’ai pas vu de pub sur le jeu, donc c’est actuellement le seul moyen pour eux de gagner des sous et j’imagine que ça doit bien fonctionner, car on gagne assez peu souvent des leurres et la tentation doit être forte pour les plus accrocs.

Bref vous êtes libre de payer ou non pour jouer.

Free to play, vraiment ?

En bon fan de Pokémon, vous vous amusez à vous balader, à capturer, à combattre, c’est franchement plutôt sympathique au départ. Mais il y a malheureusement beaucoup de soucis avec ce jeu.

Le moteur de Pokémon Go utilise Unity d’après ce que j’ai lu, mais à vrai dire il est tellement gourmand en batterie que j’aurais pu m’en douter. Unity, c’est bien et c’est pas bien. Surtout pas bien en fait pour le joueur, parce que souvent les applications utilisant Unity sont très peu optimisées et gourmandes en batterie.

L’application Android utilise le CPU à fond, ce qui va faire chauffer votre téléphone, entre le GPS, la connexion 3G ou 4G, l’écran, et le CPU qui risque de mourir en pleine canicule, la batterie aura bien du mal à tenir, le téléphone aussi.

Sur iOs c’est un peu mieux, mais entre nous ça n’est pas non plus la folie niveau batterie.

Du coup, Pokémon Go vous fera sortir de chez vous, mais vous fera rentrer illico pour recharger le téléphone. Vous aurez peut-être envie d’investir dans une dizaine de chargeurs de batterie pour rester dehors, et peut-être même d’un nouveau téléphone quand l’ancien aura succombé.

La facture d’électricité va monter, les dépassements sur votre forfait data feront gonfler la facture mobile, les tentations d’achats de pièces également, bref vous pourriez bien vous ruiner sans même dépenser un seul euro dans le jeu.

Je vais m’amuser avec mes enfants, rencontrer des gens et découvrir des tas de monuments partout dans le monde !

J’ai voulu tester Pokémon Go parce que je pensais que ça serait un petit jeu de capture amusant avec mon fils, au départ ça l’est, puisque j’ai trois PokeStops à côté de chez moi, et qu’il y a régulièrement des leurres.
Là ou ça ne va plus, c’est que dans mon vieux centre ville, je perds le signal GPS tout le temps, donc c’est impraticable. Même après des tas de réglages, il faut que j’aille vraiment plus loin pour que ça fonctionne, je comptais surtout faire de petites sorties rapide, dans les rues, à l’ombre, raté. Il faut soit aller plus loin, soit prendre un téléphone avec un meilleur GPS, ce que je n’avais pas forcément prévu.

Rencontrez des gens, oui, vous allez même rentrer dedans parce qu’ils ne regardent que leur téléphone en vélo ou en voiture. Après évidemment, il y a moyen de sympathiser et de se monter une équipe de joueur.
Vous pouvez aussi rencontrez des joueurs qui auront posé un leurre pour attirer des joueurs et leur piquer leurs téléphones, c’est déjà arrivé plusieurs fois. De bien belles rencontres.

En désespoir de Pokéball vous découvrirez pas loin de chez vous un monument que vous ne connaissiez même pas, vous pourrez l’admirer sur une vignette que vous ferez rapidement tourner, parce que bon, en dehors du nom du monument il n’y a pas trop d’info et puis ce qui compte c’est quand même de chopper un vingtième oeuf de Roucool et trois pokéballs.
Bref, on regardait déjà les choses à travers l’écran du téléphone pour prendre une photo que jamais plus on en regarderait, aujourd’hui on s’amuse à faire tourner la photo. Merci la haute technologie.

Bah de toute façon ça ne m’intéresse pas, Pokémon Go ne gâchera pas mes vacances !

Ah jeunes naïfs…

Si vous habitez dans la campagne profonde ou dans le désert, évidemment tout devrait bien se passer, mais si vous êtes à coté de plusieurs PokeStop, là ça se complique, parce que le jeu a eu la bonne idée de sortir en plein été et du coup la jeunesse qui passait jusqu’ici ses nuits à boire et fumer dans des lieux ou on ne les voyait pas s’installera exactement entre deux ou trois Pokestop, toute la nuit, enfin jusqu’à épuisement des batteries.

Le jour de la sortie du jeu, jusqu’à 3 heures du matin des groupes de joueurs s’installaient un petit moment, jusqu’à ce que les gens du quartier leur demandent d’aller chasser ailleurs.

On peut demander la fermeture d’un PokeStop, mais si c’est pour en voir un autre ouvrir 5m plus loin après, on n’a pas fini.

L’idéal, puisque les gens ne peuvent pas s’empêcher de faire du bruit la nuit quand ils jouent, ce serait tout simplement que Niantic décide de mettre des horaires d’ouvertures sur les PokeStops et les arènes, et même instaurer une fermeture un jour par semaine.

Même si ça râlerait un peu au début, je pense que ça pourrait éviter les comportements excessifs de joueurs et éviter les conflits avec le voisinage qui, privé de sommeil finira bien par craquer et en venir au mains jusqu’à nécessiter l’intervention de Julien Courbet et Henri Leconte.

On pourrait même éviter des choses encore pire, si vous n’avez pas suivi les actualités, il faut savoir qu’un joueur est quand même mort au Guatemala parce qu’il était entré dans le terrain de quelqu’un pour aller chasser un Pokémon sauvage…

Pokémon Go to sleep

Une application qui ne tient pas la route, et un gros soucis pour encadrer le comportement des joueurs qu’on sait toujours dans l’excès : C’est ça que je retiens de Pokémon Go pour le moment.

Il serait judicieux d’instaurer des horaires pour les PokeStops et autres arènes, et améliorer l’application, car en dehors de ces problèmes qui me ferait presque fuir le jeu actuellement, Pokémon Go est plutôt une bonne idée sur le papier. Malgré mes petites taquineries, je suis même sûr qu’elle peut permettre de créer de belles communautés de joueurs, et pourquoi pas avec un guide de faire vraiment découvrir aux gens les lieux qui sont des PokeStops, oui j’ose imaginer que la culture a sa place dans cette histoire ! Je rêve peut-être éveillé, à défaut de pouvoir dormir suffisamment la nuit à cause de ce foutu jeu et de ses trois PokeStops !

Bon même si je suis un peu râleur, au fond on s’amuse bien quand ça marche et ça relance un peu l’intérêt des Pokémon, que ce soit la série animée, ou les jeux, notamment Pokémon Soleil et Lune qui arriveront en fin d’année. Et ça c’est plutôt bien joué.

Nouveaux packs Lego Dimension pour Septembre 2016

Pour fêter ses 1 an – enfin à un jour près – Lego Dimension proposera le 28 septembre 2016 du nouveau contenu avec 6 nouveaux packs, on les retrouve en précommande notamment chez Amazon (les prix indiqués sont ceux d’Amazon).

  • Story Pack Ghostbusters – 39.99 euros
  • Level Pack Adventure Time – 27.99 euros
  • Level Pack Mission impossible – 27.99 euros
  • Team Pack Harry Potter – 22.99 euros
  • Team Pack Adventure Time – 22.99 euros
  • Fun Pack A-Team Barracuda – 13.99 euros

Il y a quelque semaines je me demandais encore si il y aurait du contenu supplémentaire ou pourquoi pas une suite avec l’univers Star Wars pour Lego Dimension maintenant que la série des Disney Infinity est terminée et qu’elle n’est plus vraiment concurrente.

C’est finalement du contenu supplémentaire, avec deux Level Pack, qui contiennent un niveau et un monde libre, des Team Pack, un Fun Pack et surtout un nouveau genre de pack avec le Story Pack Ghostbusters qui contient 6 niveaux supplémentaire et probablement aussi un monde libre.

Bonne nouvelle pour les fans du jeu, mauvaise nouvelle pour leurs portefeuilles.

story_pack_ghostbusters

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Bâtisseurs et spectateurs

Mes premières expériences de jeu en réseau remontent à une époque de terminaux
texte, avec des MUD (Multi User Dungeon). Ces jeux, hérités des aventures
textuelles, ajoutaient une composante multi joueur, dans laquelle il était
possible de croiser d’autres joueurs et d’interagir.

Exploration, découverte, combat, énigmes,… C’était sympa. Il me manquait
cependant une composante : pouvoir agir sur le monde. L’étudiant qui m’avait
fait découvrir les MUDs, lui, était opérateur d’un de ces jeux et pouvait donc
modifier, changer les règles, ajouter des morceaux. Créer.

Cette partie me manquait cruellement et j’ai donc commencé la programmation
réseau, avec plus ou moins de succès, à ce moment là. Les mondes proposés me
semblaient trop statiques.

Un peu plus tard, une composante graphique a été jouée. Crossfire, en vue de
dessus, m’a occupé un bon moment. Son principal soucis était la stabilité de
ses serveurs, démarrés par-ci par-là par des universitaires. Les mêmes
composantes y étaient : exploration, découverte, combat, énigmes,… Il était
possible d’éditer le monde lorsqu’on était administrateur. Mais pas en tant
que joueur.

C’est là que je me suis essayé à la construction de parties du monde, ancêtre
de ce que l’on nommerait MOD à présent.

L’immersion, avec son affichage graphique, était meilleure qu’avec le MUD,
mais permettait moins de fantaisie (il y a des choses qui s’écrivent et ne se
dessinent pas).

Le jeu d’aventure en réseau s’est mis en pause pour moi après cela. L’arrivée
de Doom a réveillé le jeu à plusieurs, mais cela restait du local, il n’y
avait plus cette dimension MMO à une époque où le terme n’existait pas.

C’est avec Everquest que je me suis replongé dans un monde fantasy en réseau.
Le terme MMO est apparu, désignant pour moi quelque chose qui existait déjà,
avec cependant une nouveauté : des serveurs stables, et, avec la popularité
grandissante d’Internet, des joueurs plus variés et nombreux.

Le manque constant

Et encore une fois, après avec exploré, découvert, rencontré quelques joueurs,
j’ai constaté que le monde ne bougeait pas. Des factions de joueurs se sont
montées, sur ce jeu comme les autres, pour faire du RP (Roleplay) et
d’inventer des histoires dans l’histoire. Mais dans un monde parfaitement
immobile, difficile d’amener un semblant de vie.

À partir de là, j’ai regardé les MMOs et les jeux en lignes en général d’assez
loin. Demandant un investissement en temps considérable pour pallier à
l’immobilité du concept, et surtout, n’offrant au joueur aucun moyen
d’influer sur le monde. À part peut-être pour quelques joueurs très influents.

J’ai bien entendu vu passer EVE Online, dont les concepts novateurs étaient
attirant, en plus d’offrir une vraie possibilité d’influence et un monde
vivant. Cependant, après quelques discussions, j’ai compris que là encore, à
mois d’un investissement considérable en temps, il était impossible d’y jouer.

Creuser, construire

Un jour, j’ai découvert Minecraft. Dans une version du début. On ne me l’a pas
vraiment présenté, j’ai du voir ça au détour d’une annonce sur un site. Je
l’ai lancé, j’ai vu des trucs construits, la nuit est tombé, je suis mort.
Bref, une première partie de Minecraft standard lorsque personne n’explique le
jeu.

J’ai mis un peu de temps, en revenant de temps en temps au jeu, avant de
comprendre que ce jeu avait exactement ce qui me manquait dans tous les jeux
d’aventures en ligne auxquels j’avais joué précédemment : la possibilité de
modifier le jeu en tant que simple joueur.

Suivant les serveurs, les règles changent. Certains ferment les modifications
pour offrir un clone d’un autre jeu ; Minecraft en temps que plateforme permet
aussi cela. D’autres laissent complètement ouverts, mais comprennent
rapidement que certains joueurs prennent leur plaisir à gâcher celui des
autres.

Et puis certains serveurs trouvent un équilibre et offrent quelques règles et
laissent les joueurs créer ce qu’ils ont envie. Un peu comme dans un jeu de
rôle qui offre un monde et quelque règles puis laissent les joueurs agirent et
prenant les responsabilités de leurs actions.

Construire...

Construire…

Aventures spontanées

Exploration du monde, découvertes d’endroits (construits par le serveur ou par
les joueurs), combats, énigmes, interactions entre joueurs, entre aide ou
confrontations. Les caractéristiques d’un MMO sont là.

Mais Minecraft y ajoute selon moi le sel essentiel à une expérience vivante :
la possibilité d’intervenir sur le monde, de la modifier, d’avoir une vraie
influence.

Et ainsi de bâtir son expérience, plutôt que d’être spectateur d’une
expérience décidée.

2048 – Android

2048 est un clone de Threes!, enfin les créateurs affirment avoir cloné 1024, mais au final 1024 est un clone de Threes!, donc… Enfin voilà quoi.

Pourquoi le clone du clone est plus connu que l’original ? Parce qu’il est gratuit j’imagine, mais surtout parce que le bonhomme a su faire connaitre son produit un peu mieux que ceux qui l’ont inventé.

Je devrais rendre justice à l’original et parler de Threes! sauf que c’est 2048 qui est connu, et c’est lui que j’ai testé.

Ah mais alors il faut calculer ses coups à l’avance ?

Dans 2048, vous devez faire glisser de gauche à droite ou de haut en bas des tuiles, on commence avec deux, puis à chaque mouvement une nouvelle apparait, si deux tuiles d’une même valeur se rencontre dans une glissade, elle s’additionneront pour former une nouvelle tuile, on passe donc de 2 à 4, à 8, et ainsi de suite jusqu’à 2048, vous perdrez immédiatement lorsque vous n’aurez plus aucune possibilité de glissade, et vous l’aurez compris le but est de réussir à avoir une tuile 2048.

2048 est un jeu pensé pour de courtes sessions, pratique pour un jeu pour téléphone mobile, mais il réussit l’exploit de nous donner l’impression que ces sessions sont longues tellement elles sont ennuyeuses.

Pour moi, une partie se découpent en deux phases :
– La première phase que j’appellerais « phase d’ennui », ou on peut simplement se contenter de bouger frénétiquement les doigts sur l’écrans, pas besoin de réfléchir on ne perdra pas, j’ai dès ma deuxième partie trouvé la technique du « droite bas gauche bas » qu’on peut répéter sans predre pendant un très long moment.
– La deuxième phase que j’appellerais « deuxième phase d’ennui » intervient quand on s’approche du but alors qu’on était en phase 1, par exemple quand on a deux 512 qu’il faut commencer à relier pour faire un premier 1024, on est bien obligé de commencer à calculer un peu plus, et c’est à ce moment précis, celui ou finalement on commence à jouer vraiment, qu’on se rend compte qu’on s’ennuie encore un peu plus qu’avant alors qu’on est enfin en train de jouer vraiment.

Oh la tuile !

Si j’ai été content à ma première partie quand j’ai commencé à avoir une carte 1024, et peut-être un peu frustré de perdre rapidement ensuite, les parties suivantes ne m’ont plus jamais rien apporté, j’ai eu deux tuiles 1024 sans réussir à les relier, et puis j’ai perdu, j’ai recommencé, reperdu, recommencé, et puis lors d’un début de partie, j’ai arrêté brutalement, et désinstallé le jeu.

Je ne suis pas peu fier de ne pas avoir fini 2048, je n’ai jamais vu de tuile 2048, non, j’avais autre chose à faire. Au final, je pourrais comparer 2048 à une barre de chargement, c’est quand ça s’arrête que les choses intéressantes commencent.

2048 est un jeu honteux, assez représentatif des multiples clones qu’on trouve dans les immenses catalogues de jeux mobiles, avec cette particularité de ne même pas chercher à ajouter de nouvelles choses pour faire évoluer un concept comme le fait Candy Crush par rapport à Bejeweled, et allant même jusqu’à enlever les idées qui faisait de l’original un jeu plus sympathique, car rien qu’en regardant la vidéo de présentation de Threes! on constate qu’il est un peu plus subtil.

Si vous n’avez jamais testé 2048, dites vous qu’il était bien plus intéressant de lire cet article que d’y jouer, sinon vous pouvez toujours essayer la version web, ou le télécharger sur Android ou iOS.

Mise à jour 29/04/2015 : Pour en finir avec 2048, notez que la version iOS est proposé par Ketchapp, un studio français qui aurait des pratiques douteuses d’après Matt Akins, qui nous explique dans cet article qu’ils auraient volé son jeu. J’emploie le conditionnel parce que je ne peux pas vérifier moi même, et croire simplement sur parole ce que dit Matt Akins, mais là aussi comme je disais plus haut, ça semble assez représentatif de ce qu’on trouve dans les catalogues de jeux mobiles…

Cérémonie d’ouverture

À travers les âges du jeu vidéo se sont créés et ont été entretenues des cérémonies, des coutumes. Amenées soit par des croyances ou de véritables contraintes techniques et ce particulièrement autour des consoles de jeu.
Souffler sur les connecteurs d’une cartouche, mettre sa console dans une position particulière, allumer la télévision avant l’équipement électrique,…

C’est particulièrement au début d’une session que les coutumes, parfois inconscientes, se sont concentrées. Ainsi, j’étais étonné par une connaissance qui allumait toujours la console avant la télévision. J’ai mis du temps à comprendre qu’il gagnait quelques précieuses secondes de jeu, puisque la chauffe de la télévision, dont l’allumage n’était alors pas instantané permettait aux divers écrans qui défilaient pendant ce temps sur l’écran de passer inaperçus.

Et pourtant, ce moment d’allumage, lorsque la console boot et envoie son jingle sonore et visuel, m’a toujours semblé faire partie de l’expérience. C’est le portail qui amène au jeu. Le son qui ouvre les portes d’un moment de détente.
Un peu comme l’idée de prendre le petit café du matin (pour les amateurs) et sa préparation est toute aussi important, voire plus, que le café lui-même, la séquence de démarrage opère une sensation agréable. Un signal.

Il y a des entrées en matières plus réussies que d’autres, de la Dreamcast et son tourbillon timide au mythique jingle en deux temps de la Playstation 1 (le second annonçant que le disque ayant été reconnu, il y avait une chance que l’on puisse jouer). De l’intro incisive et énergique de la Gamecube à la bouilli d’orchestre de la Playstation 3.

Du bip sec et froid d’un PC qui démarre à la suite des bruits d’un bras de lecteur de disquettes amenant le jeu en mémoire.

Cela vient d’une contrainte technique : faire patienter le joueur le temps que le système démarre. Cette contrainte a cependant créé un instant magique, le moment où il est temps de distribuer les manettes aux joueurs et de poser la paquet de chips, le moment, qui persiste jusque dans le jeu, où on se lance des défis.

Le moment parfois, et de plus en plus souvent, cassé par des écrans de logos publicitaires interminables, gâchant tout ce qui a été gagné en émotion dans ces simples sons de démarrage.

Le moment qui veut être effacé par la volonté d’offrir un accès instantané au jeu, sur les plateformes de passe temps de type Facebook ou sur les jeux-jouets des téléphones portables.

En mettant l’accès au jeu au bout de l’instantanéité, le moment du passage du réel à l’imaginaire est gommé, effacé.

L’envie de jouer rapidement, sans contrainte a enlevé ce passage vers le merveilleux. La transition délicieuse de l’accès à l’univers du jeu vidéo.

Élisez-moi !

Oui, élisez-moi, c’est une évidence. Je ne comprends même pas comment nos élus s’en sortent aussi mal. Bon si, peut-être. Plus intéressés par la politique dans son sens de manœuvres pour se placer dans une situation avantageuses, ils en oublient peut-être la politique dans son sens de choix à faire pour atteindre l’objectif que le peuple attend.

Pour vérifier la théorie qui voudrait que j’ai toutes les solutions, tellement c’est facile, du moment que j’en discute autour d’un verre dans une soirée, je me suis lancé dans Democracy 3.

Democracy 3 est un « jeu tableur », un jeu où l’on manipule des chiffres qui modifient d’autres chiffres. À leur tour, ces chiffres ont une influence sur d’autres. Et au final, le chiffre qui nous intéresse est celui du pourcentage de votant nous réélisant président.

Car c’est ainsi que le jeu commence : vous venez d’être élu à la tête d’un pays. Ce pays est dans un état initial qui dépend du choix que vous faites. Pour ma part, j’ai choisi la France, puisque je connais plutôt bien.

À chaque trimestre, vous avez un certain nombre de points d’action, dépendants de l’efficacité de vos ministres. C’est points vous permettent de faire des choix : créer une nouvelle loi, en ajuster une autre, virer un ministre,…

Chaque modification à une influence sur des indicateurs ainsi que l’appréciation des administrés envers vos choix… et donc de votre personne.

Le jeu se passe dans principalement à étudier les influences.

L'écran de jeu principal

L’écran de jeu principal

Chaque année, un petit bilan est présenté. Dans ce bilan peuvent se trouver des questions urgentes sur lesquelles on peut réagir tout de suite, ou encore des événements.

Ainsi, vous pouvez avoir à vous prononcer pour ou contre le mariage pour tous, pour ou contre la législation sur le tabagisme,…

Au niveau des événements, on trouve évidemment la crise mondiale, ou encore des annonces scientifiques sur le réchauffement climatique.

Mine de rien, ce jeu est peut-être un peu pédagogique. On se fait rapidement submerger par le nombre de décisions à prendre, le nombre d’ajustements à faire, cherchant que l’équilibre toujours instable ne s’effondre pas, jusqu’à se poser la question : mais au fait, est-ce que ça vaut vraiment le coup de passer une nouvelle loi ?

Mais puisque les événements surviennent et que rien n’est jamais figé, il faut agir.

Sur l’écran suivant, on peut voir que tout allait bien, que mon économie était florissante, ma dette en baisse, quand tout à coup, l’accident bête : crise mondiale.

L'évolution de certains indicateurs dans le temps

L’évolution de certains indicateurs dans le temps

Mais quelques décisions courageuses m’ont permis de remettre le pays à flot rapidement. Et ceci en augmentant la qualité de vie de toute le monde.

Certes, les automobilistes me détestaient un peu, les riches étudiants pensaient avoir plus de chance à l’étranger, les entreprises me râlaient de temps en temps dessus.

Mais le pays avait un bon niveau technologique, ses habitants vivaient bien, assez heureux, avec un taux criminel très bas malgré un grand nombre de libertés.

Le jeu vous indique où votre politique se situe, tour par tour.

Le compas indique quel est votre style de politique global

Le compas indique quel est votre style de politique global

Forcément, ce compas vous incite à rejouer en partant avec un autre pays, qui démarre dans un autre secteur.

De même, quelques « achievements » poussent à essayer des choses. J’ai pu ainsi débloquer « État sans crime », « Partie unique » (qui se déclenche quand les autres parties n’ont rien à proposer), « Miracle égalitaire » (j’ai réussi la parité !) , « Éradication de la pauvreté ». Oui, j’ai été bon ! Je vous l’ai dit, il faut m’élire !

En tout cas, le peuple virtuel, lui, ne s’y est pas trompé et m’a réélu avec 89% des voix. S’en est presque gênant.

Bon ben voilà, c'était pas compliqué !

Bon ben voilà, c’était pas compliqué !

Forcément, dans ce jeu, vous pouvez être probe, vous n’êtes pas sous l’influence de vos potes qui veulent chacun profiter de votre position pour avoir une plus grosse part de gâteau, vous n’avez pas à gérer votre vie privée et l’influence que cela peut avoir sur l’opinion (même si parmi les événement peuvent survenir des attaques personnelles de la presse).

Mais surtout… c’est un jeu. Une simulation sympathique et finalement assez prenante. N’y cherchez pas des graphismes hyper au top, mais juste une interface utilisateur bien faite, lisible. Inutile non plus avec ce jeu de vous battre pour savoir s’il est en 60 ou 30 FPS.

Par contre, à votre prochaine soirée lorsque vous referez le monde en trouvant que les politiques sont vraiment nuls, pourris ou je ne sais quoi d’autre, vous saurez, vous, que vos choix politiques seraient valables. La preuve, vous avez été réélu !