E3 2013 : Xbox One VS Playstation 4

L’Electronic Entertainment Expo 2013 est terminé depuis deux jours, et après un dernier petit tour sur les sites d’infos que je consulte, histoire de me rafraichir les mémoire, et de voir les quelques rares babes du salon, c’est l’heure de se demander ce qu’on doit retenir.

L’intérêt de ce salon est comme toujours de montrer les jeux qu’on aura chez nous dans les prochains mois, et parfois les prochaines années, et bien entendu de montrer les nouvelles machines.
Pour moi, c’est donc l’E3 de Sony et Microsoft, ils vont présenter de manière plus concrète leurs consoles, et surtout les jeux qui iront avec

Xbox One : Le jour d’après

Trois mois après Sony, c’était donc au tour de Microsoft de nous présenter sa prochaine console le 21 mai 2013, on a pu la voir en vrai, alors que du côté de Sony, c’est encore un peu flou, mais cette fois ci, je vais m’attarder sur tout ce qui a pu se dire après cette conférence.

Car la plupart des informations intéressantes et qui ont beaucoup fait parler ne viennent pas de la conférence, mais de ce qui s’est dit après. A partir du 21 mai, c’est un peu parti dans tous les sens dans les médias, entre rumeurs, interviews, extrapolations, incompréhensions, et démentis de la part de Microsoft, on a pu tout lire…
Le titre de l’article est tout de même un peu mensonger, car ce n’est pas vraiment le jour d’après, certaines de ces infos sont même sorties avant, et d’autres seulement quelques heures après la conférence, mais bon si vous saviez à quel point c’est difficile de trouver un bon titre…

Je vais essayer de faire le point sur ce qui me semble important dans tout ça, au niveau de certaines fonctionnalités et particuliarités de la Xbox One, des choses parfois visiblement déjà prévues et d’autres qui pourraient arriver…

Installation obligatoire des jeux

Vu la taille des jeux, ça me semble presque impensable de faire autrement.

On fait ça sur PC depuis un des années, et franchement, c’est tellement plus confortable depuis que c’est possible sur Xbox 360 que je ne vais pas me plaindre. Encore moins quand je me rappelle de certains jeux PS3 qui peuvent avoir des temps de chargement de plus de deux minutes, comme Motorstorm Apocalypse ou j’ai cru que la console avait planté.

On espère juste pouvoir utiliser des disques externes facilement, parce que les jeux sont de plus en plus volumineux, et même avec un disque dur intégré de 500 Go, à grand coup de films, de démos, et de jeux, on sera rapidement en manque de place.

Code unique, authentification en ligne

L’activation en ligne, ce n’est pas étonnant. Les éditeurs ont cherché tout un tas de méthodes pour essayer de ralentir le piratage de leurs jeux, et l’activation en ligne sur PC est un phénomène de plus en plus fréquent, obligeant même les joueurs qui veulent faire un mode solo d’un jeu à se connecter, comme c’est le cas avec Diablo 3 par exemple.

C’est assez logique qu’une société qui vend l’OS principalement utilisé sur PC par les gros gamers, s’inspire de ces méthodes.

Qu’est ce que ça implique d’activer son jeu avec un code unique ?

Comme l’explique JVN.COM, on achètera un jeu, un code sera présent sur le disque, la console se connectera pour authentifier le jeu, et tous les utilisateurs de la console pourront y jouer. Rien de nouveau nous dirons les joueurs PC.

Mais pour les joueurs console, ça change quelques habitudes, et surtout il y a plein de questions qui reste en suspens.

Occasion, oui ou non ?

Autant le dire de suite, on peut lire des choses très différentes suivant les articles.

Parmi tout ce que j’ai lu, c’est sur le site Polygon.com que j’ai trouvé ce qui avait l’air le plus crédible.

Comme nous l’avons vu, le code sur le Blu Ray vous permet d’authentifier le jeu, si vous décidez d’aller jouer chez un ami, il faudra donc l’installer sur cette nouvelle machine, et le jeu s’authentifiera sur internet grâce au disque. A ce moment précis, il sera alors impossible de lancer le jeu depuis l’installation faite sur votre propre console tant que vous n’aurez pas remis le disque dedans pour à nouveau l’authentifier.

MAJ 30/05/2013 : On peut lire sur plusieurs autres sites que le jeu est lié au compte Xbox Live, je trouve étonnant le choix de devoir venir avec ses identifiant quand on prête un jeu, et ce n’est pas ce qui est dit sur le lien que j’ai cité comme source, qui semble dire que le prêt est bien plus envisagé de manière presque classique, puisqu’il faudra quandmême être connecté pour valider le jeu. On attend de toute façon les confirmations.

Si on s’en tiens à cette explication, il serait donc possible de prêter un jeu, mais aussi de le revendre, et à priori sans frais supplémentaires.

Mais dans cet article de Gamekult, et dans celui d’Eurogamer, il est question de faire payer le magasin qui vous revend un jeu d’occasion, et là je ne comprends pas bien comment ça fonctionne.

Si un magasin doit payer quelque chose pour revendre un jeu, il doit en être de même pour un particulier qui revend un jeu à une de ces connaissance ? Mais à quel moment doit-il payer ? Si le cas expliqué plus haut est vrai, lorsqu’il prête un jeu il ne paye rien, et dans le cas d’une revente c’est la même chose sauf qu’il prête son jeu pour toujours en quelque sorte…

MAJ 30/05/2013 : Sur ce point, le site terredejeux.net a mené une petite enquête auprès d’un revendeur qui aurait reçu un pré-contrat de la part de Microsoft, ce revendeur explique qu’il faudrait qu’un revendeur à qui on rapporte un jeu passe par un logiciel pour indiquer le jeu, et le gamertag, afin qu’il soit bien supprimé du compte, et ensuite il nous dit aussi que visiblement la vente d’un jeu d’occasion ne lui rapporterait que 10% du prix, si on croise avec ce qu’on a pu lire sur tout un tas d’autres sites, le reste de la somme serait distribué à l’éditeur, mais aussi à Microsoft.
On peut se demander comment un particulier ferait pour revendre son jeu sans avoir ce logiciel… Là encore tout ça reste à confirmer.

Microsoft semble encore en train d’y réfléchir, lors de ces déclarations Phil Harrison nous parlaient de « scénarios possibles ».

J’attends vraiment de voir quelle solution sera choisie pour Microsoft, mais aucun doute qu’ils veulent faire quelque chose pour contrer le marché de l’occasion, on n’a pas fini d’en entendre parler !

Une dernière chose non négligeable pour terminer sur le sujet…

Ce système d’authentification peut potentiellement rendre un jeu complètement inutile. En effet, le jour ou les serveurs d’activation seront coupés, il sera impossible de valider le jeu et d’y jouer.

Si la prochaine console de Microsoft n’est pas rétrocompatible, on n’aura plus qu’à jeter tous nos jeux à la poubelle…

MAJ 30/05/2013 : Je vous renvoie à nouveau sur terredejeux.net qui a lors de son enquête aussi entendu dire que les jeux serait sur des CD, et que le contenu se téléchargerait. Je n’ai lu ça nulle part pour le moment et je n’y crois pas vraiment, mais si ça s’avère exact, ça veut dire qu’on achète un disque sans jeu, et ça forcerais une connexion de qualité pour pouvoir jouer à son jeu sans trop attendre…

Annonce de la Playstation 4 : Retour sur la conférence Sony

Le 20 février 2013, se tenait la conférence Sony d’annonce de la PS4 à New York (vous savez aux Etats-Unis !). Cette conférence avait lieu dans l’après midi, et avec le décalage horaire en France ça démarrait le 21 février à minuit, sachant que je me couche assez tard, je me suis dit qu’avant de m’endormir j’allais regarder ça…

Le stream semblait bien marcher, jusqu’à ce que je me retrouve dans l’incapacité à lire le flux traduit en français sans que je comprenne pourquoi, même en qualité minimum, alors que le flux anglais lui passait en HD… Je me suis tapé pratiquement tout en VO, ça me fait pas de mal, mais j’ai pas forcément tout compris, du coup je suis peut-être passé à côté de certains détails…

Je n’aime pas vraiment réagir de suite à l’actualité, et préfère prendre un minimum de recul, mais je vais tenter le coup pour une fois, surtout pour livrer vraiment ce que j’ai pensé sans être influencé par d’autres avis, c’est donc une réaction presque à chaud, parce que je suis allé me coucher après la conférence, et que malgré mes efforts j’ai quand même vu quelques bouts d’avis en allant juste essayer de récupérer des photos pour illustrer cet article…

We didn’t build a box

ps4_logo

Durant l’introduction, une petite phrase s’affiche « We didn’t build a box« … On est aux États-Unis, c’est ici que Microsoft leur a fait le plus de mal avec sa Xbox 360, alors Sony ne les oublie pas, petit clin d’oeil, smiley souriant.
Elle sera reprises par la suite « We didn’t build a box, we didn’t build a console…« .
Là, j’aurais du me douter de quelque chose, mais j’y reviendrais plus tard.

En fait après l’attaque sur le boîte, je pensais qu’on aurait une petit remarque concernant la Wii U, mais le discours est parti dans un délire marketing que je n’arriverais même pas à traduire, en gros la Playstation 4 c’est pas une boite ou une console, mais genre c’est le point central de la vie et de l’espace intersidéral d’internet 2.0, oui bon je m’emporte peut-être un peu, c’était long, et c’est à ce moment là que ça coupait un peu.

It’s all about sharing, receiving, watching, and showing… And… Uh… Yes, gaming.

Vous le savez, les consoles faut les connecter, parce qu’il ne faudrait pas que vous les utilisiez sans que quelqu’un le sache, aujourd’hui quand on la branche, on y joue pas, non trop simple, on la connecte de suite sur son réseau, on se fait son profil, on installe des mises à jours, on va sur Facebook et on envoi un message « Publié via PS4 », et on Tweet en même temps « J’ai acheté un nouveau jouet ! #PS4 ».

Ouais les mecs, tout le monde doit le savoir, un peu comme quand vous commandez le croque monsieur de la brasserie à coté de votre boulot, vous savez celui qui avec un café vous coutera 8,50 euros le montant exact de vos tickets resto, faut le prendre en photo et le balancer sur instagram pour un instant gras, c’est ça la vie maintenant, ce n’est pas faire qui est important, c’est dire qu’on va faire, dire qu’on fait, dire qu’on a fait.

La PS4 est hyper-connectée, vous êtes sur internet tout le temps, vous pouvez partager des messages, des captures d’écran, ou même des vidéos de vos parties.

Vous allumez la machine, et vous pouvez savoir ce que font vos amis ! Enfin… Pas les regarder sous la douche non plus, sauf si la caméra est dans la salle de bain et qu’elle est allumée, mais vous pouvez savoir à quoi ils jouent, les regarder jouer en live (le voyeurisme chez les gamers, un sujet de « En quête d’enquêtes ».), et pourquoi pas les rejoindre très facilement et les exploser pour le plaisir !

La PS4 télécharge même pour vous, vous avez choppé par curiosité une démo d’un jeu de daube juste pour vérifier que c’était bien nul ? Ok ! La PS4 s’en souviendra, et quand la démo de la suite de ce jeu sortira, elle la téléchargera pour vous, sans que vous ayez à demander, que de temps gagné ! Vous n’aurez qu’à trouver comme la supprimer au lieu de devoir ne pas la télécharger du tout !
Hein ? Quoi ? Mais non… Elle est sympa, elle bosse pour vous !

Le Clad Gaming

Après le coup des modèles de PS3 rétrocompatible avec la PS2 et toutes les autres qui ne l’étaient pas, on s’est dit qu’on allait pas faire du tout de rétrocompatibilité matérielle, ça couterait trop cher.

Mais il est bien question à terme de pouvoir rejouer aux anciens jeux PS1, PS2, et PS3, donc pour ceux qui ont aimé Final Fantasy VII en français, ils pourront retrouver Clad et ses potes grâce au Clad ou Cloud Gaming suivant les traducteurs.

Tout ces services de cloud et de streaming seront respectivement proposés bien sûr par Gaikaï que Sony avait racheté il y a quelques temps, et Ustream qui nous proposait de suivre cette conférence en live, on attend un peu de savoir en détail comment tout ça marchera, et surtout combien ça coutera.

Il se pourrait aussi que vous puissiez jouer à des jeux alors que vous êtes en train de les télécharger… Ah ? Alors ça serait surement via une sorte de cloud aussi, tout ça reste à préciser une fois de plus…

MAJ 22/02/2013 : Sur ce point, je n’avais pas forcément compris, au départ je pensais que l’installation serait en quelque sorte morcelée mais vu que la présentation parlait beaucoup de stream et de cloud, j’ai pensé à ça… Il semblerait que ma première idée était la bonne, en fait la console chargerait et installerait en priorité les éléments comme le moteur, menu et le premier niveau par exemple, pour que vous puissiez jouer immédiatement, le reste du téléchargement et de l’installation se ferait pendant votre partie.

Et on évoque aussi l’idée de calcul sur un serveur distant, afin d’avoir de meilleurs graphismes, et en quelque sorte de pouvoir faire évoluer la console sans changer de carte graphique… Là encore, c’est un peu obscur, mais c’est tout à fait envisageable, il reste juste à voir ce que ça donnera en pratique.

Remote Play et jeu asymétrique ?

Une des rumeurs parlait de la possibilité de jouer avec une tablette ou un smartphone à ses jeux PS4, mais aussi de pouvoir jouer avec la PSVita, et c’est confirmé.

Comme on le fait déjà avec le Gamepad sur Wii U, on pourra jouer en cloud local « Remote Play » à ses jeux sur sa PSVita, et on aura aussi du gameplay asymétrique, même si aucune démonstration n’a été faite. Et ça ne serait pas juste du cloud local puisque ça parlait à un moment de « Everything Every-buffering-where« , est-ce que ça veut dire que vous pourrez jouer à la PS4 sur votre PSVita planqué dans les WC de l’entreprise ?

remote_play

C’est je pense une excellente idée, si la portée en local est bien supérieur à celle du Gamepad qui ne supporte pas que vous changiez de pièce, et encore plus si on peut vraiment partir loin et jouer en cloud sur sa console. La PSVita a l’avantage d’avoir deux sticks, et tous les boutons nécessaires pour pouvoir jouer à tous les jeux qu’on trouverait sur PS4, de plus ça pourrait permettre de relancer les ventes, et de dépoussiérer cette pauvre PS Vita qui manque un peu de jeu.

Recevoir une console à Noël, c’était mieux avant !

Nombre d’entre vous ont reçu pour Noël une console de jeux, ce fut mon cas cette année, et je dois avouer que dans mes souvenirs c’était quand même vachement plus sympa il y a plus de 25 ans…

L’histoire de Noël pour les nuls

S’inspirant des grosses teufs païennes organisées pour célébrer la naissance de Mithra, les chrétiens ont décidé de fêter eux aussi la naissance de Jésus, et vu qu’on n’a jamais pu retrouver son certificat de naissance, ils ont choisi la même date.
De Saint Nicolas au père Noël, cette fête a bien évolué avec le temps, conservant tout de même un esprit de générosité, et quelques commerçants pas idiots se sont dit un jour qu’on pourrait particulièrement appuyer sur le côté « générosité », et surtout le fait d’offrir des cadeaux… C’est ce qui a donné la fête de Noël qu’on connait, enfin à peu près quoi…

Noël 1987

En 1987, je n’étais pas à New York comme Kurt Russell, mais j’avais enfin mis la main sur le père Noël. Après une longue discussion concernant les nombreux oublis de cadeaux par rapport à mes précédentes listes, on s’était mis d’accord sur le fait qu’il me fallait une Master System.

Eh oui, si aujourd’hui je suis un fan de Mario, le premier épisode ne m’a jamais vraiment convaincu et du coup la NES ne m’intéressait pas plus que ça. D’ailleurs pour l’anecdote, le premier Super Mario Bros. que j’ai aimé n’en était pas un, puisque c’était Yume Koujou Doki Doki Panic, qu’on connait chez nous comme Super Mario Bros. 2.

La plupart du temps j’avais les consoles en dehors de la période de Noël, il fallait économiser et bien travailler, et la Master System est la première console que j’ai vraiment eu pour Noël, ensuite des années plus tard, il y a eu la Saturn, à nouveau une console Sega. Ce sont probablement mes plus beaux Noëls, la Master System avec Outrun et Space Harrier, et la Saturn avec Sega Rally, l’arcade à la maison. C’était le bon temps.

Et donc cette année, j’ai pu déballer le 25 décembre une nouvelle console…

Une console c’est mieux avec un jeu

Savez-vous que chaque année dans le monde, des gens se font offrir des consoles sans jeux ? On a des packs basique sans rien, c’est très bien quand on sait qu’on veut la console et un jeu qui n’est dans aucun pack, mais dans le cas ou une personne pas très au courant achète une console pour faire plaisir, il pense que c’est du prêt à jouer alors que pas du tout, et là il se retrouve avec un cadeau pourtant génial qui fait un bide !

Le père Noël qui s’occupe de mon cas lui est plutôt bien renseigné, il avait choisi une console avec un jeu, et l’avait récupérée chez Carrefour pendant le week-end « console à prix coutant », il n’y a pas de petites économies, d’autant que pour lui aussi c’est la crise.

Plug and Download and Play

Venons-en maintenant aux faits, qui ont eu lieu le 25 décembre au soir, oui car je ne suis plus le petit enfant qui déballait ses cadeaux à 6 heures du matin.
Voici la dure réalité de ce que c’est aujourd’hui de recevoir une console de jeu pour Noël.

J’ai donc déballé la bête, regardé rapidement tout ce qui se trouvait dans la boite, et là ben le calvaire a commencé. J’ai commencé à déballer à 22h30, et j’ai pu enfin jouer le lendemain à 1h du matin…

Vous l’aurez deviné… Ah ben non peut-être pas en fait…
Cette console c’est la PS Vita – Pack PlayStation All-Stars : Battle Royale.

Pack PlayStation Vita PlayStation All-Stars Battle Royale

Pack PlayStation Vita – PlayStation All-Stars Battle Royale © Sony

Alors que j’avais bien évité de connecter sur internet la Wii U qui venait juste de sortir, là je me suis dit que pour la PS Vita je pouvais la connecter de suite. Bien évidement la console n’était pas à jour, Sony n’étant pas avare en update, mais pas de soucis jusque là, ça a pris un quart d’heure, oui quand même, la console est en WiFi comme la Wii U, et mon WiFi n’est pas super rapide, je n’imagine pas trop ce que ça aurait donné en 3G, mais de toute façon ma console n’a pas cette option, je me demande même si il existe encore des modèles avec 3G…

Après cette petite mise à jour, j’ai voulu jouer à mon jeu fournis avec la console, Playstation All-Stars : Battle Royale, et là j’ai commencé à sérieusement avoir les glandes. Je savais que le jeu était dématérialisé, ce qui déjà ne me plait pas particulièrement, mais en grand naïf que je suis, je pensais qu’il était déjà installé ! Ben non, pas du tout ! Le jeu, c’est une petite carte à gratter, avec un code de téléchargement ! Yeah !
Donc on a 1,6 Go rien que pour le jeu, plus deux autres trucs pour le jeu en ligne si j’ai bien suivi, soit pas loin de 2 Go à télécharger en WiFi le jour de Noël quand les serveurs en prennent plein la face ! C’est la fête, je vais reprendre de la bûche alors !

ecran de chargement sur le playstation store

Photo réalisée sans trucages ! Le système de calcul du temps restant avait un peu du mal au début…

C’est pas pour en rajouter une couche sur le sujet, ou alors une petite (taille 2, pas plus), mais sur ce coup la Wii U j’ai pu y jouer le jour même au moins !
D’accord la MAJ a été rapide, et je pouvais aussi m’en passer, d’ailleurs heureusement que je m’en suis passé pour la Wii U sinon ça aurait pu me faire la même blague, mais ce qui m’énerve le plus, c’est d’avoir attendu pas loin de 2 heures que le téléchargement soit fini pour pouvoir jouer au jeu qui était vendu avec ma console !

C’est quoi ce délire ? C’est ça l’avenir avec le dématérialisé ? Des jeux offerts avec la console mais qu’on doit télécharger, et des cartes à gratter dans des enveloppes sous le sapin ? Des enfants surexcités comme je l’étais, qui se lèvent à 6h du matin et qui pleurent parce qu’ils peuvent pas tester leurs cadeaux de suite ?

La PS Vita : le FAIL de Noël !

La PS Vita restera pour moi la console FAIL de Noël (et non pas Faye Dunaway, ça n’a rien à voir, essayez de rester dans le sujet), parce qu’au final avec cette histoire de jeu dématérialisé à télécharger, je n’aurais pas pu y jouer le 25, mais le 26.
Mais il n’y a pas que ça malheureusement…

Le pixel noir

Lorsque j’ai acheté ma PSP toute neuve, j’ai récupéré une console avec un pixel mort, ce n’était pas la première version de la console, mais une Slim & Lite pour laquelle il y avait soit disant beaucoup moins de cas de pixels morts… Dommage, je suis tombé dessus.

Et bien rebelote avec la PS Vita. J’ai un point noir sur l’écran, un peu à droite et en bas du milieu de l’écran, ça ne se voit que sur les écrans très clairs, la plupart du temps je ne le vois même pas.
Je n’en ai qu’un, donc pas d’échange, c’est écrit dans la documentation de la console, de quoi avoir l’impression d’avoir récupéré une occasion foireuse, alors que le produit est neuf.

Du coup, je me prépare déjà psychologiquement à avoir un pixel mort pour la prochaine console de Sony.

La carte mémoire pleine dès le lendemain

Avec la console, une carte mémoire est fournie, la plus petite taille possible, 4 Go.
Je ne vais pas tout de suite me plaindre, heureusement qu’elle est là, parce que certains jeux ne démarrent pas sans carte. C’est toujours bon de savoir ça et de se rappeler que la console était vendue sans carte au départ, avec des étiquettes dans les magasins disant « La console nécessite une carte mémoire ! », ça veut dire que même si vous achetiez une console nue et puis un jeu au choix, il y avait moyen de ne pas pouvoir jouer !
Ce n’est pas juste le fait de ne pas pouvoir sauvegarder, le jeu ne se lance carrément pas ! C’est assez inédit je crois.

Donc là, j’ai bien une carte mémoire, c’est normal puisqu’il faut que je télécharge mon jeu dessus, ainsi que les petites jeux en réalité augmentée également dans le pack, et ça laisse plus beaucoup de place. Je suis allé sur le PSN, et après avoir récupéré une seule démo, ça affiche complet ! En offrant une telle carte, il ne faut pas qu’ils s’attendent à ce que les ventes augmentent à toute vitesse sur le PSN !
Et même sans les jeux dématérialisés je risque de rapidement devoir m’en acheter une deuxième, parce que les jeux en boîtes prennent de la place avec les sauvegardes et les mises à jours, je pourrais vite me retrouver bloqué…

La PS Vita déjà morte ?

Malgré les quelques défauts dont j’ai déjà parlé, plus d’autres, notamment la batterie (mais au moins on a un câble d’alimentation pour la recharger, pas comme la Nintendo 3DS XL européenne), et l’ergonomie que je trouve plutôt moyenne, elle a de grandes qualités, ne serait-ce que techniquement, elle est vraiment bluffante. Mais il faut bien avouer qu’il y a peu de jeux indispensables dessus.

Quand on regarde un peu les forums, on voit pas mal de détracteurs, mais aussi des premiers acquéreurs se demander si la console n’est pas déjà morte. À sa sortie, la presse était quasi unanime, c’était le coup de cœur de tous les journalistes, l’inverse de ce qu’on voit aujourd’hui avec la Wii U en ce moment, et aujourd’hui on ne les entends pas trop réagir sur le sujet, la console existe, son prix ne change pas vraiment, il y a quand même pour la fin d’année une offre de remboursement différé de 50 euros, mais les sorties de gros jeux se font attendre.

Je commençais à me demander si Sony n’avait pas un peu lâché l’affaire, mais ils nous ont matraqué de publicités pour le pack avec Call of Duty : Black Ops Declassified, qui pourtant est plus que moyen, voire carrément nul, mais je ne suis pas client de cette série, alors je suis probablement pas le mieux placé pour en parler.

Bien sûr ce n’est pas aussi simple, Sony se bat sur plusieurs fronts, et ça commence à devenir difficile, mais par exemple je trouve dommage que LittleBigPlanet Karting n’ait pas été développé en parallèle sur PS Vita en plus de la version PS3, pour permettre du cross plateforme comme pour PlayStation All-Stars : Battle Royale, ce qui franchement est une super idée.
Même si le jeu est très loin d’un Mario Kart, je pense qu’il aurait eu son petit succès si il avait été fournis en pack, c’est d’ailleurs surement celui que j’aurais choisi si il avait existé.

Les consoles, c’est ceux qui les connectent le plus qui y jouent le moins

Ce n’est pas seulement la PS Vita, mais l’avenir des consoles qui est inquiétant.

Je prépare un dossier sur le dématérialisé, parce que j’ai trop de choses à dire sur le sujet, et mon expérience avec la PS Vita m’a donné quelques arguments supplémentaires, ou au moins m’a confirmé ce que je pensais déjà depuis belle lurette. C’est vraiment frustrant d’avoir à télécharger le jeu offert avec la console, le tout sur des supports de stockages qui n’ont pas la capacité suffisante pour stocker des jeux qui pèsent de plus en plus lourd. Il n’y a qu’à voir les 32 Go maximum proposée pour la Wii U, la Xbox 360 4 Go qu’on fini de remplir avec 2 DLC, et une la dernière PS3 avec seulement 12 Go… C’est encore plus violent avec les consoles de salon, qui poussent vraiment à installer tous les jeux, quand on passe d’un jeu installé sur Xbox 360 à un jeu PS3 avec des temps de chargements intolérables, on se dit qu’il faudrait vraiment tout installer.

Et enfin le fait d’avoir à connecter une console, et de devoir faire des updates pour continuer à jouer c’est vraiment une plaie, bientôt on ne pourra même plus démarrer sa machine sans se connecter.

Quand tout le monde aura l’impression qu’il est plus difficile de jouer sur une console que sur un PC ou un Smartphone, il sera déjà trop tard.

Les mayas avaient raisons !

Bon je m’emballe un peu, je ferais mieux de retourner jouer à Touch my Katamari…

Xbox 720, Playstation 4, Wii U… Que nous réserve la prochaine génération ?

Fin 2005, la Xbox 360 était déjà sortie, et on en savait plus sur la Playstation 3 et la Wii, en tout cas suffisamment pour commencer à faire les Nostracarlus (ce n’est pas une faute de frappe, mais bel et bien une référence à une chanson de Carlos), et tenter d’anticiper ce qui allait se passer.

J’en était arrivé à me dire que la 360 allait se vendre bien mieux que sa grande sœur, et que Microsoft allait imposer plus facilement sa console, la Playstation 3 comme la Playstation 2 était parti pour galérer 1 an et demi et peut-être plus avant de commencer à se vendre et de remporter la bataille, et la Wii allait faire un gros boum et puis s’essouffler en deux ans voire moins parce que y aurait un clash technique trop violent.
On s’était à peine complètement planté… La Xbox 360 est encore devant la Playstation 3 au moment ou j’écris cet article, même si ça ne devrait plus être le cas à la fin de l’année, et la Wii a tenu le coup un peu plus que ce qu’on pensait, puisque finalement, elle a atomisée les deux autres en terme de vente.

Aujourd’hui on ne se retrouve pas tout à fait dans la même configuration, une de ces trois console est déjà sortie, mais on sait assez peu de choses sur les deux autres. L’histoire va-t-elle se répéter ? Est-ce que je vais encore prédire n’importe quoi ?
Oui… Il y a des chances… Mais j’ai envie quand même !

La controverse Bayonetta 2 – Wii U

En effet, il existe actuellement une terrible controverse qui suscite presque autant de remous qu’une mauvaise bande annonce à 2 $ sur youtube et quelques caricatures.
Sauf que la fervente agitation, c’est le petit monde des gamers qui la subit (gamers est peut être à mettre entre guillemets…).

Avant de tailler dans la cellulite du sujet, ce préambule va finir par une annonce préventive : ce post sera empli de bien-pensance (peut être) et de conformisme prosaïque et consensuel (et fumer tue).
L’objet du délit, l’annonce de la sortie prochaine de Bayonetta 2 en exclusivité sur Wii U.

Chasse aux sorcières

Bayonetta, c’est la célèbre adoratrice des sabbats fétichistes, ou plus sérieusement l’épopée de la sorcière quand même vachement bien gaulée dans un jeu PS3 et X-box 360 plein d’action et de décalage. Je ne vais pas vous refaire l’article, je suis un fan de Platinum games et rien que le fait qu’un autoradio dans ce jeu passe une musique d’Outrun me conforte dans l’idée que les gens de chez Platinum sont foncièrement bons (et ont de bons goûts). Je dois d’ailleurs un de ces quatre plaider mon penchant pervers pour le Tps Vanquish ici même.

Jaquette de Bayonetta 1 (c) Sega / Platinum games – (c) Microsoft

Alors comme beaucoup, j’ai succombé aux charmes vénéneux de la sombre donzelle, mais aussi à son gameplay fouillé, à ses attentions pour joueurs, à sa légèreté pleine de sous-entendus et comme beaucoup j’espérais, que dis-je, je fantasmais une suite. Et elle a été annoncée il y a peu, pour mon plus grand bonheur.

Mais un point pose problème à certains, et là commence la grosse polémique, suprême offense, le jeu est sur Wii U, damned !, et Nintendo va aider à sortir le jeu, oooh my god !
C’est là que va intervenir mon conformisme, je ne prendrai pas le contre-pied de ce qui doit se dire chez ceux qui se pensent les plus raisonnables, mais tout en étant aussi excessif que possible je l’espère.

Cela a déjà du être écrit, mais quel est cet esprit de chapelle qui anime ainsi la ludosphère mondiale ? Je sais que ce post commence avec des allusions à des faits touchant au religieux, mais mon incompréhension de la foule des haineux haters qui déferlent et crient au scandale me laisse aussi perplexe que devant la vraie actualité. N’étant pas le dernier à être dogmatique ou véhément (et prêt à des actions comme une pétition quand ça me gonfle trop), je peux comprendre en général la fronde et la grogne quand elle est justifiée.

Ici, point de raison, que l’émotion du cultiste qui se sent trahi, est-ce un mal propres aux jeunes adultes caucasiens (la majorité des réactions dont j’ai été témoins viennent d’ici ou des states, je ne lis pas le japonais) que de raisonner en affiliation par consoles ou ordis pour la matière des jeux vidéos ?

Un peu d’Histoire mon fils

Car de tout temps dans notre beau pays, et certainement ailleurs dans le monde (mais je connais pas assez les joueurs des autres pays, je n’ai pas grandi avec, pour pouvoir avoir une vue d’ensemble), il a été de bon ton de croire au support hardware qui faisait tourner les jeux, pour le vénérer, le glorifier, le déifier et enfin détenir la vérité.

Une vérité révélée, qui met le joueur élu au dessus de tout autre, c’est ça le mystère de la religion.
Alors, il a été crée le schisme, qui permet d’exister face à l’autre, le grand schisme est généralement dual mais il a su se faire trinité à certaines époques.

Pour les grandes croisades vidéo-ludiques en résumé, les plus vieux et bourrus n’oseront peut être pas se remémorer l’affrontement viril mais stérile Amiga vs ST. Plus proche de nous, la grande et longue Saint-Barthélemy de Sega contre Nintendo qui a laissé plus de traces entres certains joueurs qu’entres les deux grandes firmes, surtout quand on voit la connivente convergence de certaines licences « ennemies » qui se croisent aujourd’hui très pacifiquement.

La trinité fut faite avec ces apostats de chez Nec, qui se retirèrent bien vite pour vœu de silence (forcé par la cuisante pc-fx), mais plus tard le frère Sony entra dans l’ordre vidéo-ludique comme on rentre en pénitent, à genou et en catimini, avant de se relever avec fracas et de remiser à sa cellule le constructeur Sega, qui dut se reclure alors dans le sacerdoce de l’édition de jeux (avec les difficultés qu’on connaît, les voix du software sont impénétrables).
Les temps changent, mais les prophètes aussi, Microsoft, pape despotique de l’informatique bureautique mondiale, s’est joint à cette fervente procession et nous revoilà coincés avec une trinité de machines pour nous commander tous.

Trinité aussi bancale qu’un saint esprit en quête de matérialité, puisque seules deux de ces firmes sur trois sont généralement considérés par les bonnes âmes comme pourvoyeuses de vrai bon « game vox dei ». Nintendo serait là pour amuser les enfants et ses consoles condamneraient à l’enfer éternel du casual gaming ou du jeu de danse pour pré-adolescente.

Opus Sony, Microsoft ex machina

Ce discours vous rassure-t-il lecteur ? Cela doit, aussi irrationnel que cela puisse paraître, pour beaucoup d’entre nous, vous suivez aveuglement le livre, ici la console ou la marque du fabricant de console. Quand c’est un impératif économique, et qu’il n’y a qu’une machine par foyer, on se rassure peut être ainsi. Mais il y a toujours un parent, un ami pour avoir une console ou un ordi différent avec d’autres jeux, on peut toujours s’ouvrir à des plaisirs variés. Cependant, la tentation de brandir son étendard est forte, ne jamais avouer que l’herbe pourrait être plus verte ailleurs, protégeons nous en protégeant notre crémerie.

Ce n’est pas nouveau, et certains sur ce blog diraient même ringard.
Mais il est ici question de jeux, et de jouer à ces jeux. Qu’importe le hardware pourvu qu’on ait l’ivresse, fini les bondieuseries, surtout quand on évoque la sulfureuse Bayonetta.

Jaquette de Bayonetta 1 (c) Sega / Platinum games – (c) Sony

Oui, ça m’apparaît stupide ces gens qui se dressent au nom du jeu, du vrai jeu, avant d’avoir quelques éléments de preuve, pour fustiger une décision de raison. Sega, distributeur historique des produits Platinum, se casse la trombine financièrement, Nintendo vient aider le studio en récupérant ainsi une belle franchise dans son escarcelle. Grand bien leur fasse, Sony et Microsoft ne sont pas des enfants sans défenses, le marché est ainsi fait, ouvert à tous, la messe est dite pour les histoires de gros sous.

La grande question de cette controverse est plutôt : est-ce que le joueur en général (vu qu’il semble que le hater n’ait pas de frontières) a besoin de son appartenance communautaire à la grande secte des possesseurs de telle ou telle marque pour se rassurer ou a-t-il peur d’exercer un individualiste libre arbitre qui lui permettrait de ne pas condamner la belle sorcière au bûcher avant de l’avoir pratiqué ?

A mon avis, vu comme il est besoin de tout étiqueter comme dans les genre musicaux, de se ranger dans des cases, de se complaire dans l’idolâtrie consumériste de totems socio-technologiques (comme les die-hard fans d’Apple), de s’enfermer dans ces identités pseudos tribales dont le signe ostentatoire de richesse ou de bon goût serait ici la marque de console (ou mieux « PC » vs « consoles », encore plus clivant), ça ne sera pas un jugement objectif qui attend cette sortie, mais des anathèmes réciproques des visions du monde ludique qui se confrontent (pour une fois au moins, je suis dans le camp des gentils presque raisonnables avec mon prêchi-prêcha barbant). On amène pas un âne à l’abreuvoir quand il n’a pas soif.

Une réaction possible du sujet de la controverse – Illustration Globo

Il est amusant de voir qu’un croyant en colère, quel qu’il soit, sera très difficile à faire changer d’avis. Là on est pourtant dans le futile et le divertissement, donc ouvrez vos esprits mes frères.
Pas que j’appelle à la béatitude œcuménique, surtout que les constructeurs ont maintes fois rivalisé de coups très critiquables dans la petite histoire vidéo-ludique : Nintendo et sa politique commerciale agressive et ses prix prohibitifs à l’époque Super Nintendo par exemple, Sony, Microsoft et Nintendo et leurs belles preuves de rapines dématérialisées avec les propositions de vieux jeux maintes fois amortis et ressortis à un coût défiant tout crédibilité (car plus que gratuit se serait trop cher, vivement un jour la tombée dans le domaine public de certains jeux historiques).
Cela serait à critiquer, comme beaucoup d’aberrations de ce marché porté par ces constructeurs parfois peu scrupuleux, aussi au niveau hardware, comme la gadgetisation rampante avec la 3D de la 3DS, la vaste blague de Kinect, etc…

La sortie d’un jeu attendu, un outrage ? Là je ne comprends pas, comme si le support allait influer sur le jeu.
En majorité, Nintendo a proposé sur sa Wii ce qui est appelé « casual game », mais si mes souvenirs sont bons, un des premiers Platinum games, n’est-ce pas Madworld ? Sur Wii ? C’était déjà une gageure graphique avec ce magnifique parti pris à la Sin city et on ne peut pas dire que le jeu soit du Just dance ou fasse dans le tricot.

Et dans d’autres genres et autres éditeurs, le trépidant et magnifique Sin and punishement 2 (un des meilleurs shoot Treasure même si c’est un Space Harrier like), le vaste et léché Xenoblade chronicles, le massif et addictif Monster hunter tri, le sublime rejeton de Vanillaware, Muramasa : the demon blade, autre firme dont je suis fan, c’est aussi sur Wii. Je n’ai pas vu la marque de l’infamante souillure du « casual » mes chers coreligionnaire hardcore gamers, et même si les exemples ne sont pas nombreux, ils valent bien le salut de l’âme de la Wii et son achat (encore plus si sort Dragon Quest X).

Le bûcher des hérétiques

L’important c’est le jeu, et pas la console. Cela devrait être le credo de tout vrai joueur. Le hardware, c’est de l’onanisme de geek, une belle architecture interne c’est sympa dans l’absolu et l’abstrait, mais ce n’est pas très jouable en soi (et en plus ce sont parfois les plus belles architectures qui sont les plus pénibles à programmer pour donner des bon jeux). C’est juste un moyen pour nous conduire à la divertissante extase du JV. En plus, honnêtement, ces supports consoles hi-def spoliant de plus en plus vos droits de consommateurs sont aussi de redoutables chauffages d’appoint ou pierrades expresses, mutant vers des pc sans clavier, en moins bien et plus vite dépassé. Je dois être un sale gamer défroqué de peu de foi.

Et pour blasphémer au nez et à la barbe de cette hystérique fronde pseudo-hardcore, j’ajouterai qu’en avoir une grosse, de console, n’assure pas d’avoir de bons jeux, pour ceux qui ne jurent que par la next gen de la next gen.
Sinon Radiant historia sur DS ne serait pas mille fois meilleur qu’un Final fantasy XIII sur PS3, Castlevania portrait of ruin DS n’humilierait pas Lord of shadows sur X-box 360, pitoyable God of war like parés d’oripeaux grossiers singeant la célèbre franchise aux chasseurs de vampires de Konami.

La puissance n’est rien sans de bons jeux à proposer, la DS de Nintendo qui rend des coups de hardcore game à Sony ou Microsoft, ça doit faire mal à la certitude. Etrian odyssey ce n’est pas sur console hi-def de salon. Et les exemples sont nombreux, il n’y a pas de vérité absolue de la console sur les jeux, sauf pour les convaincus aux arguments tellement limités qu’on reverrait de piquer leurs œillères pour ne pas avoir à les lire par accident sur les sites d’informations de jeux vidéos.

En plus, Nintendo cherche à réorienter sa stratégie vers les joueurs jugés purs et durs (pas si durs que ça quand on les voit chouiner parce que tel jeu ne sort pas dans leur paroisse) et ce titre du coup, avec son exclusivité, s’imbrique parfaitement dans ce cadre. Un peu de logique dans une stratégie Nintendo ces derniers temps, j’ai envie de dire que ça fait du bien, et je suis pourtant loin d’avoir des actions dans cette firme.

Alors camarades joueurs, attendez de voir avant de juger, surtout que ces exclusivités ne durent que le temps de formuler une promesse généralement, et si vous avez besoin d’un guide (pas spirituel, un conseil juste) pour rendre hommage à Bayonetta sans vous ruiner ou vous ré-équiper, achetez le jeu, même d’occaze puisque c’est encore permis, et jouez chez un pote qui aura une Wii U, au pire, sur la Wii U de votre petite cousine.
Personne ne vous oblige à acheter la machine, ou à l’acheter neuve. Une console pour un jeu ? Je l’ai déjà fait, quand on aime vraiment, on compte, mais l’occasion, les promos ou les bonnes affaires existent.
Et puis, sur Wii U, il y aura un futur, d’autres jeux seront annoncés qui seront, qui sait, d’autres raisons d’acheter « l’infâme bête du jugement dernier ». Pour faire un parallèle, la 3DS ou la Vita, c’est personnellement cinq jeux sur chacune à prendre absolument. L’achat se justifiera donc à un moment, même si cinq c’est peu. Et la Wii U ce sera pareil.

Sale habitude peut être que de jouer aux jeux et de les apprécier, parce qu’au final, sur Gamedaba, on doit avoir toutes les consoles du monde à force.

Alors peut être qu’on est bien placés ici pour trouver qu’il n’y a pas de console maîtresse absolue qui domine, a dominé, ou dominera le monde ludique avec sa sainte vérité et immaculée perfection (oh le vilain moralisateur).

Soyez les apôtres des jeux, ne vous fourvoyez pas dans les querelles de machines en n’égrenant que le nombre de polys, le frame rate ou la grosse taille de leurs mémoires vidéos.

Tout ça pour défendre les tribulations goguenardes d’une hérétique de sorcière allumeuse ^^… Je ne suis pas prêt de sauver mon âme. En tout cas, je suis impatient de toucher à cette nouvelle œuvre de Platinum games, sur n’importe quel support proposant un pad. Amen + LoL !