Xbox One : Résumé de la conférence de présentation

Certains l’appelaient Xbox 720, nom qu’on avait fini par adopter pour se comprendre même si celui ci n’avait aucun sens, d’autres utilisaient le nom de code de la machine à savoir Durango, ou Orbis, il y avait aussi Xbox 3, et parfois tout simplement prochaine Xbox, et à quelques heures encore de la conférence une source de Gameblog nous donnait le nom Xbox Infinity.
Au final ce sera bien Xbox One, la mode du reboot a encore frappé.

Xbox On !

En introduction de cette conférence, une petite vidéo avec une enchainement de témoignages de gens proches de Microsoft est diffusée, avec entre autre Bill Gates, Hideo Kojima, J.J. Abrahams, ou encore Steven Spielberg, je me suis demandé ce que le scénariste des Goonies (j’aurais pu dire le réalisateur d’E.T., mais il faut savoir citer d’autres films de temps en temps) faisait là, si vous vous le demandez vous aussi, lisez la suite.

La conférence commence de suite après cette vidéo, nous sommes chez Microsoft en direct de Redmond (Washington).

Don Mattrick, président de l’Interactive Entertainment Business chez Microsoft nous fait une petite présentation de la marque, parlant du fait que 8 ans après sa sortie la Xbox 360 est leader sur le marché – ce qui est discutable à l’échelle mondiale, mais surement encore vrai dans la zone nord américaine, si on exclue la Wii qui doit encore avoir encore un peu d’avance – et annonçant que dans quelques semaines à l’E3 ils parleront de l’avenir… Hum ? On aurait pu en parler de suite non ? Ah non, il voulait dire de l’avenir de la 360, sous entendu « Nous n’allons pas faire comme avec la Xbox, et l’enterrer à toute vitesse, mais là nous allons parler de la prochaine console, la Xbox One. Et nous, on va vous la montrer ! ».

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La Xbox One et Kinect juste au dessus.
© Microsoft

 

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La nouvelle manette.
© Microsoft

Bon, chacun ses gouts on va dire, je m’en moque un peu du design, mais je note un gros avantage, elle est présenté à l’horizontale, et on peut poser quelque chose dessus. C’est important !

Parle à mon Kinect

Yusuf Mehdi arrive ensuite pour démarrer la console avec un « Xbox ON ! » qui nous montre qu’on commande la console vocalement. A mon avis, là c’est un gars qui a appuyé sur le bouton en coulisse, le bouton de la régie qui va piloter les vidéos, oui tout ceci est très préparé et bien rythmé, je pense pas que ça soit le vrai matos, ils ont a eu de mauvaises blagues par le passé, avec Windows 98 et Surface entre autre…

La console s’allume, une page d’accueil proche de la Xbox 360 actuelle ou de Windows 8 apparait, avec tout un tas d’informations, du « trending content », c’est à dire les tendances au niveau actualités et au niveau réseaux sociaux, et puis il doit bien y avoir des trucs en rapport avec les jeux vidéos quelque part aussi.

Yusuf continue un peu la petite démonstration de commande vocale : « Xbox Home ! » ça revient à la home, « Xbox Watch TV ! », ça balance la TV, « Xbox GAME », on part sur un jeu, c’est très rapide, tellement rapide que ça lance un jeu en pleine partie, alors qu’il vient d’allumer la console… Oui bon je sais que c’est déjà possible, quand on rallume sa Wii et qu’on lance une partie d’un jeu console virtuelle, on recommence pile poil à l’endroit ou on était, mais avec un petit menu avant, histoire de pas se retrouver en pleine action, dans cette présentation, ça repart de suite, faut avoir la manette en main !

Donc là c’est pour la démonstration, mais ça marchera à peu près comme ça au final je pense, et on imagine déjà le gros lourd qui vient dire « Xbox Game ! » quand vous regardez l’épisode 24 de la saison 137 des Experts à Hawaï 5.0… On va passer des bons moments.

On continu sur la présentation de la navigation, de l’utilisation de Skype, et on va s’attarder sur la télévision…

Ah cette bonne vieille téloche…

La télévision, c’est un sujet qui reviendra beaucoup dans cette conférence, la Xbox One vous proposera donc de regarder la télévision, comme nos BOX TV en France, avec un accès à du contenu supplémentaire en rapport avec le programme que vous regardez, surement encore un peu de « trending content » relié à tout ça, et puisqu’on a des commandes vocales, et bien pour la TV ce sera pareil, on dit le nom de la chaine pour aller dessus, avec ces arguments qui parle à tout le monde :

  • Plus besoin de chercher la télécommande !
  • Plus besoin de se rappeler du numéro de la chaine !

Alors,ok pour la télécommande, c’est vrai qu’on se rappelle pas toujours qu’on l’a rangée dans le frigo, ou dans la boîte à couture dans laquelle on range les épices et qui est dans l’armoire à pharmacie, mais par contre si on doit donner le nom des chaines, on ne risque plus de découvrir une nouvelle chaine et un programme différent en zappant au hasard dessus comme ça peut arriver aujourd’hui, les grosses chaines vont pouvoir reprendre le pouvoir vu qu’on se rappelera que de leurs noms.

5 milliards de transistors

Au tour de Marc Whitten de prendre la parole, pour détailler le hardware en quelques minutes, sans s’attarder trop sur les chiffres, enfin il articulera bien pour dire « 5 milliards de transistors » parce que ça claque même si personne ne sait à quoi ça peut correspondre.

En arrière plan, une image liste quelques infos : CPU 8 cœurs, 8 Go de RAM, disque dur de 500 Go, lecteur Blu-ray, USB 3…

Vu comme ça on se dirait que c’est comme une PS4, pour se faire une idée des différences, il faudra aller plus dans les détails, comme tente de le faire Hardware.fr.

Marc passera plus de temps à nous parler de Kinect, nous montrant l’évolution du capteur maintenant en 1080p et capable de voir avec plus de précision nos mouvements (on espère aussi qu’on aura plus à abattre les cloisons de nos appartements pour pouvoir reculer comme nous l’ordonnait régulièrement la première version), mais aussi la nouvelle manette qui devrait être plus précise et agréable, et Smartglass qui permet de faire communiquer ensemble une tablette avec la Xbox One comme c’était déjà le cas avec la Xbox 360, mais en plus puissant on change un truc avec une télécommande qui le dit à Kinect qui le dit aussi à la tablette, à la manette, et à vos WC pour se préparer à votre arriver et chauffer le siège, enfin si j’ai bien tout suivi.

Concernant le Xbox Live, il passe de 15 000 à 300 000 serveurs, ce qui est assez énorme, et permettra à tout un tas de personnes de se chauffer désormais en vidéo HD sur le Live.

Et puis le pouvoir du nuage comme le disait la traductrice en live (Merci à vous mesdames ! Car oui elles étaient deux.), un cloud qui stocke donc plein de choses pour qu’on puisse y avoir accès facilement, ou partager avec d’autres utilisateurs, même si ce n’est pas expliqué très précisément dans la démonstration, ça ne m’étonnerait pas qu’on puisse partager nos performances dans les jeux, en vidéo par exemple, comme le bouton « share » de la manette PS4 (lien).

Ce n’est pas non plus précisé à ce moment de la conférence, mais tout comme pour la PS4, le cloud permettrait de calculer des choses, afin d’assister ou de décharger la console un peu, et au passage proposer pourquoi pas un contenu plus détaillé, c’est quelque chose dont on parle depuis un moment, et je suis toujours aussi curieux de le voir en action dans de futurs jeux.

Oui d’ailleurs, ce serait bien qu’on parle de jeu un peu non ? Ah ben ça tombe bien, on laisse la parole aux éditeurs !

Battlefield 3 – X-box 360

Battlefield / C.O.D. même combat ! L’axe du mal ?
Pourquoi le TPS c’est mieux que le FPS ?

Ce n’est plus trop d’actualité comme entrée sur ce blog mais comme DICE, Activision, EA risquent de continuer à tirer en rafale sur le filon des FPS de guerre plus ou moins moderne, je vais me permettre mon arrivée ici avec ce « fleuron » du monde vidéo-ludique moderne.

Plutôt qu’un test, je vais prêter le flanc à la critique et narrer à la place ma tentative « live » quasi médicale d’appréhender ce blockbuster (qui a dit chirurgicale comme les frappes?).

Las, ce fut plutôt court, l’entrée en matière se fit par le lancement du mode solo, car je n’ai pas d’amis, même si en fait c’était avec quelques camarades que nous nous lancions dans Battlefield 3 quelques heure après sa sortie, hasard du calendrier plus que désir morbide d’être dans les premiers à succomber à notre condition homicide pré-déterminée de mâles caucasiens entre 17 et 45 ans.

Apocalypse de maintenant, l’histoire du soldat

Après quelques effets cinématiques, on comprend qu’on a affaire à un scénario de grande classe hollywoodienne de lutte contre le terrorisme, l’axe du mal et autres démons liberticides anti-démocratie etc. et que cette épique lutte va se voir traitée sous la forme d’un FPS.

Pour essayer de continuer de dérouler du général au particulier dans ce récit, il faut déjà faire un arrêt sur ce point et constater qu’aussi bien ce Battlefield que les Call of Duty en général rivalisent d’originalité pour nous vendre un jeu où on tire sur d’autres gars.

A croire que les scénaristes sont des fans du prix Nobel de la paix et actuel président des USA, ou de l’ex-président français pas du tout interventionniste, remettant à l’honneur des destinations touristiques un peu boudées ces derniers temps, l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, certaines zones du Pakistan, d’Afrique etc.

Ça sent un peu le va-t-en guerre « engagez vous, engagez vous », et dans les US marines de préférence. A se demander si du point de vues d’autres pays autre qu’occidentaux, on ne pourrait pas se foutre un peu de notre gueule avec des stéréotypes de ce genre digne d’un clip de Katy Perry en plein désamour ?

Les gens de l’Est héros de J.V., ça ne peut exister que dans S.T.A.L.K.E.R. (Et encore parce qu’en face il y a des mutants) ? Et incarner un mec avec un flingue issu du moyen orient, ça changerait aussi.

Bref, j’ose me faire un peu l’arbitre de l’élégance géopolitique, en dénonçant ce zeste propagandiste habituel du genre car j’ai déjà lu des gens s’offusquant qu’en contrepartie on puisse incarner (en multi) les adversaires des vaillantes troupes de la liberté. Ou encore de s’épouvanter quand les productions locales hors monde occidental ont des héros qui sont de notre coté présentés comme les ennemis honnis. Mieux encore, ressortons nos bons vieux jeux Rambo 3 et battons nous contre les méchants soviétiques aux cotés des gentils et valeureux moudjahidins et autres talibans en plein effort de guerre ! Il semblerait donc que le monde soit mal foutu, que la roue tourne et que le jeu vidéo soit aussi teinté que nos politiques extérieures. Monde de merde comme disait l’autre, mais quel plaisir de se replonger dans ces univers si gais et colorés, limites fantaisies.

Ce ne n’est pas moi qui le dit, c’est le chiffre colossal des ventes de ce genre de produit.

Arrivé là, je commence déjà à subir les jets de cailloux des lecteurs me reprochant d’être un troll au minimum, un terroriste antidémocratique au pire, hippie et drogué. Mais au final, c’est plus un goût de joueur, ça me gave de jouer toujours le même type de gros bras « semper fidelis » qui laisse aucun de ses camarades derrière lui parce que.

Le FPS moderne, ceux qui vendent le mieux et orientent le marché, sont en train de sombrer dans le cliché. Pas que le TPS soit exempt de ce même reproche, mais l’autre genre qui marche bien a un peu la décence dans pas mal d’entrées, dont des prestigieuses, d’aller surfer sur des contrées plus fantastiques, tel Gears of war, ou surprise, on ne tire sur aucune engeance communiste ou barbu orientalisant. Mais j’aurais l’occasion dans d’autres posts d’affirmer ma préférence pour le genre ou le dépaysement d’ambiance.

Çà n’empêche pas de le vendre le Gears, et ce n’est pas que pour faire politiquement correct, niveau game play, le fantastique ou la S.F. permet plus de libertés, d’ennemis hors normes, mutants hyper mobiles, robots mesquins avec piles de rechange, zombies putrescents et contagieux, vélociraptor avec des lasers sur la tête, que sais-je encore.

Le FPS ne boude pas le genre et on trouve pas mal de contre-exemples (The Darkness, Bioshock par ex), mais le marché et les acheteurs boudent déjà un peu plus si on voit les volumes des ventes. Et vous voilà, comme nous autour de cette X box, avec les sempiternelles même armes, les sempiternelles même intriques ineptes à dézinguer les cibles mouvantes en face de nous.

Quincaillerie Columbine, le choix des armes

Les plus fétichistes pourront s’attacher à quel type de flingue existant tue mieux qui ou quoi, en paradant sur le coté tellement esthétique de l’arme. Oui, cet outil quoi, comme l’ordi ou la bagnole… Dans la vraie vie, ce qui doit tuer avant de vous faire tuer, dont on demande surtout à ce qu’il marche bien au bon moment, comme ces satanés pc toujours en panne à l’approche des deadlines.

D’ailleurs si on voulait vraiment faire totale simulation de guerre, on inclurait les pannes et autre enrayements, le sang et la poussière dans les yeux, et les petits bouts des chairs et os des potes explosés dans la bouche.

Bref, ces conseil de bricolos sont surtout là pour donner l’illusion au joueur d’avoir un style personnalisé. Mais bon, c’est pas le flingue qui va faire le jeu, tu te mets à couvert, tu repères l’ennemi avec cette vue si limité en périphérie du FPS qui rappelle le champ de vision diminué des alcoolos (à moins d’avoir un jeu qui gère 3 écrans), tu avoines la gueule de ton pote à 2m dans un tango mortel qui exclut au moins les bons vieux straff sautés ridicules et autre rocket jump désuet des anciens temps, le comble du « pas classe » de l’époque, tu head-shot, tu es content et fais la danse de la gloire, ça se résume souvent à ça.

C’est du défouloir, il en faut aussi.

Get ready ! De l’action plein les mirettes

Pour ce battlefield 3 et revenir au sujet, c’est évidemment un couloir que l’on parcoure (surtout le tutorial début dans le train, inutile au possible), bien lisse et graphiquement complet mais moins que sur pc.

Bon, pour avoir un ton un peu comparatif, le TPS aussi est bien linéaire comme genre, mais est plus jeune, il a une excuse signée par ses parents lui. Surtout il offre souvent une campagne solo généralement complète, moins bêtifiantes, avec même des scénars, plus ou moins réussis selon les genres. Le TPS se doit peut être plus que le FPS d’avoir un solo décent car l’accent sur le multi est moins mis en avant on dirait, ou même absent, comme dans Vanquish. J’écrirai mon amour irraisonné de ce genres de titres bientôt si je ne me fait pas péter les jambes par l’amicale Paintball / C.O.D. / N.R.A. du quartier.

Comme argument à charge dans ce dossier du FPS de guerre moderne, les plus vieux rabats-joies d’entre vous pourront arguer que les maps des FPS d’antan, même en solo, sont un poil plus développées que dans nos têtes d’affiches bien connues et redondantes.

Mais revenons au Battlefield, sur un parking d’Irak plus exactement, où de méchants terroristes tapis dans l’ombre arrosent l’unité de quelques tirs de rpg (le lance roquette russe, pas de vieux invendus de final fantasy XIII). Heureusement, Dieu, celui des gentils je suppose n’ayant pas fait mon catéchisme, les encadre d’un halo lumineux bien clignotant pour nous indiquer où tirer et nous apprendre les bases du combat. Si l’un de vous, qui a fait son service, a vu un jour ces halo à l’entrainement, qu’il m’écrive de suite et me dise ce qu’il prenait à l’époque, ça m’intéresse.

Ah, le coté tuto, c’est sympa, mais au bout de 30 jeux du même type, ça commence à faire.

Passons, arrive une fameuse scène de sniper ennemi qui vous ennuie sur un toit, où pour passer, sans pour avoir trop cherché, il faut reproduire les moves imposés du script, sous peine par exemple de voir vos potes ne jamais vous faire un feu de couverture.

Bon sang, mais je croyais, après avoir vu le maître de guerre, que la première qualité du marines c’était l’adaptabilité, l’improvisation. C’est Clint Eastwood qui le disait (et traitait aussi les recrues marines de jeunes branleurs d’enfoicouilles) !

Cette scène, dans les previews du jeu avant sa sortie, avait fait grand bruit. Dommage qu’une fois vue, il faille la refaire à l’identique sans trop avoir de possibilité d’opter pour quelque chose de différent ou de jouer un peu aussi. J’ai été témoin des efforts d’un naïf et jeune innocent pour chercher une porte de sortie à cette inexorable chorégraphie, et échouer sa scène maintes fois, jusqu’à la refaire bien tout comme dit… Pavlov vous dit merci et jamais tu n’essaieras plus d’innover en jouant mon fils.

Bon, cette porte ouverte du scriptage à gogo enfoncée, laissons sa chance au produit et arrivons au bas d’un immeuble avec l’escouade, planqués comme des héros derrière une voiture, où mes camarades marines tergiversent en bavardages intéressants au possible pour savoir si il vaut mieux passer à droite ou à droite. Bref, étant un joueur contrariant et n’attendant pas la fin de ces inepties de pucelles guerroyantes, je me suis dis, sous le regard goguenard du civil irakien blasé de voir tant de courage, que j’allais aller voir à gauche si j’y étais.

Que n’ai je fais ? Un panneau de message clignotant en rouge écarlate m’intimait l’ordre de ne pas aller là bas et de rejoindre la zone de couloir, enfin de combat.

Au final, c’est une Fatality…

Là, c’est le moment où j’ai posé le pad en me disant que c’était assez le foutage de gueule, je suis libre et je risque la cour martiale si je veux si ça me permet de jouer. Il n’y a même pas à savoir si il y a plus derrière, même si la déontologie d’un testeur pousserait à finir l’ensemble avant de juger.

Mais là c’est au dessus de mes forces, entre l’I.A. qui ramasse les restes et un contexte qui me laisse froid comme la guerre, le jeu a déjà gaspillé tout son capital vulgarité avec moi avec ces première et longues minutes de souffrances.

Surtout, après des longues années d’exploitation du filon, je suppose que je ne suis pas le seul à avoir remarqué tous ces petits travers du genre en général, et de ces séries en particulier.

Donc pour éviter de vous embêter plus longtemps, il valait mieux que j’écourte mon expérience.

…ou un 3 hit-Combo ?

Alors je vois déjà dans le fond les adeptes du genre me rétorquer que Battlefield ou C.O.D. sont des jeux multi. Ben voyons, à 70 € le truc, avec les frais de dév de ces modes solos tous aussi entachés les uns que les autres des même tares effleurées plus hauts, la débauche de moyens de cinématiques, de doubleurs (Benoit Magimel pour le dernier C.O.D. il me semble), de mise en scène cinématographique (sic), vous le payez ce mode solo.

Cessons radicalement l’imposture du mode solo, ou alors, autre proposition, faites en un pas trop mal (on peut être un utopiste des fois en fin de post).

Si ces jeux n’était que multi, Messieurs les dév, livrez les sans, et à 40 €, complets sans les DLCs à rallonge.

Mieux, pour du multi, préférez Bomberman, ça coute moins cher, le mode story aussi est pas super mais le multi dépote et on a moins l’impression de regarder les infos.

Ou alors pour les acheteurs, allez pratiquez le tir en vrai, pour une bonne partie des joueurs, vous êtres dans un pays ou vous pouvez avoir une arme et aller à la fac ou au ciné avec, presque sans encombres (je parle au public anglo-saxon surtout là).

Call of Duty ou Battlefield, l’intérêt solo me paraît très discutable évidemment, ainsi que la démarche commerciale, à part le drain évident d’argent de la masse de fans. D’autant plus que ces produits proposent un peu le fond du fond de l’originalité ou de la narration, un peu comme certains produits hollywoodiens en pleins manque d’inspiration en ce moment.

Ce nivellement par le bas commence à fatiguer un peu, ce qui a transformé cette rubrique en pamphlet contre le genre FPS (de guerre moderne). Mais rassurez vous, tel Jean-Pierre Raffarin habité par la positive attitude, je livrerai bientôt une vista de trucs qui m’ont fait plus kiffer, en mode TPS et proposant un peu des contre-pieds de ce qui m’a été infligé ce jour là.